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L’histoire pour le plaisir

Hyrcan II

jeudi 6 novembre 2014

Hyrcan II (mort en 30 av.jc) Grand prêtre du Temple de Jérusalem Roi Hasmonéen

Fils de Alexandre Jannée et de Salomé Alexandra. La nomination d’Hyrcan II à la charge de grand prêtre [1] intervient dans le violent conflit qui oppose sadducéens [2] et pharisiens [3]. De même que Jean Hyrcan, Alexandre Jannée favorable à la secte des Sadducéens avait persécuté les pharisiens qui, fortement opposés à lui, avaient appelé le roi séleucide de Syrie Démétrios III pour qu’ils viennent le renverser.

Après avoir repoussé les envahisseurs, il avait fait crucifier 800 pharisiens, faisant égorger leurs femmes et leurs enfants devant les crucifiés pendant leur supplice, alors que lui-même et ses concubines assistaient à la scène comme à un spectacle tout en banquetant.

À sa mort, Alexandre Jannée lègue la royauté à sa femme Salomé Alexandra. Alors qu’Alexandre Jannée avait embrassé le parti des Sadducéens et d’autres groupes sacerdotaux qui s’étaient rangés à ses côtés, la reine s’allia aux Pharisiens. La raison de cette volte-face était purement politique. Sachant qu’elle ne pourrait pas plaire en même temps aux Sadducéens et aux Pharisiens, Salomé-Alexandra, qualifiée par Flavius Josèphe de reine prudente et énergique mais un peu naïve, choisit tout simplement le camp le plus utile à sa cause. On ne sait s’il faut croire Flavius Josèphe, pour qui c’est Alexandre Jannée lui-même qui peu de temps avant sa mort, aurait suggéré cette tactique à sa femme.

Salomé Alexandra associe aussi son fils ainé Hyrcan au pouvoir et lui transmet la charge de grand prêtre, fonction que s’étaient attribuée les princes hasmonéens. Selon Flavius Josèphe, Hyrcan était un être faible, dénué de cran pour la guerre ou pour les autres charges que les monarques de ce temps étaient censés assumer. Ce serait la raison pour laquelle sa mère l’aurait appuyé lui plutôt que son second fils, Aristobule II, de peur que celui-ci, disposant ce cette haute fonction ne finisse par complètement écarter la reine du pouvoir.

Les pharisiens au pouvoir se mettent à persécuter tous leurs adversaires qui trouvent un défenseur en la personne d’Aristobule II. Après que quelques-uns aient été exécutés ou assassinés par les pharisiens, il obtient de sa mère que les adversaires des pharisiens soient bannis plutôt que tués. Quelques-uns, jugés particulièrement compétents et fidèles à la famille hasmonéennes, sont relégués à la tête de lointaines forteresses.

Alors que Salomé Alexandra était malade, Aristobule commence à rassembler ses forces. Il fait passer de son côté tous les commandants des forteresses et se proclame roi. Lorsque Hyrcan s’en plaint à sa mère, celle-ci fait emprisonner la femme d’Aristobule et ses fils, sans que cela ne permette de mettre fin à la révolte d’Aristobule.

Après la mort de Salomé Alexandra en 67 av. jc, une autre guerre civile éclata entre ses deux fils Hyrcan et Aristobule. Hyrcan ajoute à sa fonction de grand prêtre, la couronne de roi mais son pouvoir est violemment contesté par son jeune frère Aristobule. Celui-ci, à qui Alexandra avait confié son armée, écrase les partisans de son frère près de Jéricho, puis prend possession de Jérusalem. Hyrcan, assiégé dans le Temple avec ses partisans, hésite à se servir de la famille d’Aristobule qu’il retient en otage.

Les deux frères se rencontrent dans le Temple et passent une alliance. A Aristobule revient la royauté et à Hyrcan la charge de grand prêtre. Pour renforcer leur alliance, Alexandra Maccabée , la fille d’Hyrcan épouse Jonathan Alexandre II , le fils d’Aristobule.

En 66, la guerre civile juive semble terminée, lorsque intervient Antipater, un Iduméen [4] important d’une famille convertie au judaïsme sous Jean Hyrcan et dont le père Antipas était stratège [5] d’Edom sous Alexandre Jannée. L’ambitieux Antipater a succédé à son père dans cette fonction. Antipater a probablement choisi de soutenir Hyrcan à cause des faiblesses de son caractère.

Il en devient le principal conseiller. Antipater a plusieurs fils à qui il confie des fonctions de gouverneurs d’autres territoires. L’un de ses fils régnera par la suite en Judée sous le nom d’Hérode le Grand. Sous l’influence d’Antipater, Hyrcan décide de revenir sur son accord avec Aristobule et d’exiger le pouvoir.

Hyrcan et Antipater s’enfuient à Pétra [6] auprès d’Arétas III, roi des Nabatéens [7], et lui promettent des terres en échange de son appui contre Aristobule.

Arétas et son armée, avec Hyrcan et Antipater, assiègent Aristobule dans Jérusalem pendant la Pâque 64 av.jc.

Au cours du siège, Flavius Josèphe raconte la mort de Honi haMe’ague l, un sage qui savait faire tomber la pluie grâce à ses prières. Il est exécuté par les partisans d’Hyrcan, pour avoir refusé de maudire Aristobule.

Le siège cesse lorsque le général romain Pompée, en campagne militaire en Orient, envoie Aemilius Scaurus à Damas. Aristobule et Hyrcan lui envoient immédiatement des ambassadeurs.

La Judée est désormais « assujettie à Rome : Hyrcan n’a plus le droit d’user du titre royal ; il s’engage à payer aux Romains un tribut annuel au nom des Juifs.

La Judée ne devient pas une province romaine, mais « elle n’est dans les faits qu’un protectorat romain.

De plus, le gouvernement réel revient à Antipater. Hyrcan II conserve le pontificat et le pouvoir du parti pharisien se trouve renforcé. Pompée rentre à Rome emmenant en captivité avec lui Aristobule et ses fils. Arétas III conserve son trône en payant 300 Talents à Scaurus, qui est bientôt remplacé au poste de gouverneur de Syrie.

En 58 av.jc, Jonathan Alexandre II, un fils d’Aristobule, s’enfuit de Rome et rejoint la Judée. Il réunit des hommes et se proclame roi. Hyrcan est obligé de fuir Jérusalem et de se tourner vers Gabinius pour recevoir son aide. Gabinius réprime la révolte, fait prisonnier Alexandre et fait rentrer Hyrcan à Jérusalem. De toutes ses fonctions, il ne reste plus à Hyrcan que la charge de grand prêtre.

Hyrcan II et son mentor Antipater demeurent fidèles à Rome, en dépit de l’abaissement de l’état judéen et des mesures vexatoires imposées par la nouvelle puissance conquérante. En 54, le proconsul Crassus passe par la Judée en allant mener une campagne contre les Parthes [8]. Les Romains continuent à poursuivre les partisans d’Aristobule et détruisent la ville de Taricheae sur les bords du lac de Tibériade [9].

La population trouve une occasion de réagir lorsque Crassus essuie un revers auprès de Parthes. La mort de Crassus en 53 provoqua une révolte juive suscitée par un partisan d’Aristobule II, cette révolte fut matée par le proconsul Cassius Longinus.

L’arrivée au pouvoir de Jules César à Rome donne une dernière occasion à Aristobule et à ses partisans. La maison d’Hyrcan était jusqu’à présent protégée par les partisans de Pompée qui étaient engagés dans une guerre civile avec la puissance montante de César. Aristobule reçoit le commandement de deux légions en Syrie, mais il est empoisonné par des hommes de Pompée. Son fils, Alexandre, est égorgé à Antioche sur ordre de Pompée.

Après la défaite de Pompée à Pharsale [10], Hyrcan et son conseiller Antipater manifestent leur soutien à César et encouragent les Juifs d’Égypte à s’associer aux soldats de César, engagé dans une guerre comme Ptolémée XIII. César confirme Hyrcan dans la grande prêtrise, le nomme éthnarque des Juifs et nomme Antipater administrateur de la Judée. Jaffa est réintégrée dans les limites du royaume. César permet à Hyrcan de reconstruire les murailles de Jérusalem rasées par Pompée.

Antipater nomme en 47 av. J.-C. son fils aîné Phasaël stratège de Jérusalem et son fils cadet Hérode stratège de Galilée. L’exécution d’un haut personnage appelé Ezéchias, chef des insurgés galiléens sert de prétexte à l’élite sacerdotale pour contester son action. Hyrcan pour jouer son jeu personnel ou parce qu’il est contraint de sauver les apparences, convoque Hérode pour qu’il vienne s’expliquer. Hérode est contraint de se justifier devant le Sanhédrin.

Appuyé par le gouverneur de Syrie Sextus César et à la suite d’une intervention ambiguë du leader pharisien, Hérode est acquitté. Sextus César le nomme alors stratège de Cœlé-Syrie [11] et de Samarie [12] en 46 av. jc.

Après le meurtre de César le 15 mars 44 av. jc, Antipater et son fils Hérode se rallient au gouverneur de Syrie, Caecilius Bassus, ex-partisan de Pompée.

Lorsqu’Antipater est assassiné en 43 av.jc, son fils Hérode prend sa place et se rallie au nouveau pouvoir romain.

En 40, les Parthes envahissent toute la Syrie romaine, pendant que leur allié Labienus , un général romain partisan de Pompée qui s’était réfugié chez les Parthes après la défaite de son mentor, prend le contrôle des territoires du sud de la Turquie actuelle.

Les rois de la région, jusque là rois clients des Romains, se rallient sans difficultés aux Parthes. C’est notamment le cas de Lysanias le roi d’Iturée [13], fils de Ptolémée Mennaeus , chez qui le jeune fils d’Aristobule II, Antigone II Mattathiah et deux de ses sœurs s’étaient réfugiés après le meurtre de leur père.

Antigone profite de la situation pour rassembler ses partisans, prendre le contrôle de Jérusalem et se proclamer roi. Lysanias parvient alors à convaincre le satrape [14] Barzapharnès de soutenir les prétentions royales d’Antigone contre Hyrcan II et son soutien principal Hérode qui sont trop liés aux Romains pour pouvoir se rallier facilement aux Parthes.

Barzapharnès fournit alors à un général parthe, qui comme le fils du roi Orodès s’appelle Pacoros, une armée parthe composée essentiellement de cavalerie. Ce dernier s’avance jusqu’à Jérusalem que les partisans d’Antigone contrôlent, mais où Hérode et Hyrcan sont solidement retranchés dans une forteresse.

Les troupes de Pacoros restent à l’extérieur de Jérusalem et ce dernier parvient à convaincre Hyrcan et Phasaël, le frère d’Hérode, de venir avec lui pour que Barzapharnès arbitre le conflit entre les deux prétendants au trône. Toutefois, peu de temps après être parvenus dans la région de Ptolémais [15], les 2 hommes se rendent comptent qu’ils sont en fait prisonniers. Phasaël se suicide et Antigone obtient qu’une des oreilles d’Hyrcan soit coupée, ce qui l’empêche définitivement d’être Grand prêtre, car un homme ayant un défaut physique est disqualifié pour cette fonction.

Hyrcan est ensuite envoyé chez les Parthes dans la partie nord de la Mésopotamie, où il est bien accueilli par les communautés juives de la région. De son côté Hérode parvient à sortir de Jérusalem avec 9 000 de ses partisans, en emmenant sa famille avec lui.

En 39, envoyé par Marc Antoine, le général romain Publius Ventidius Bassus chasse les Parthes de Syrie. Au printemps 37, Hérode met le siège devant Jérusalem. Laissant ses hommes à l’ouvrage, il s’absente quelques jours, le temps d’aller se marier en Samarie avec Mariamne l’Hasmonéenne, petite fille d’Hyrcan et la nièce d’Antigone. Jérusalem tombe au bout de 5 mois le 8 juillet.

Sous la protection de Marc Antoine qui gouverne l’Orient, Hérode qui avait été proclamé roi de Judée à l’unanimité du Sénat romain en décembre 40, se proclame roi des Juifs devant la population de Jérusalem.

Hyrcan, toujours en exil à Babylone, est libéré grâce à l’intervention d’Hérode. Hérode craint en effet qu’Hyrcan ne s’attire les faveurs de la riche communauté juive de Babylonie et que cela ne constitue un danger pour son pouvoir. Il l’invite donc à rentrer à Jérusalem.

Aristobule III , petit-fils d’Hyrcan et frère de Mariamne l’Hasmonéenne, est alors le dernier prétendant légitime de la dynastie hasmonéenne. Avec Hyrcan, il représente un danger pour Hérode. Hérode lui accorde la charge de grand prêtre bien qu’il n’ait que 17 ans, puis il le fait noyer dans son palais de Jéricho.

Cela soulève contre lui sa femme Mariamne, sa belle-mère Alexandra et Hyrcan. Hérode fait finalement tuer Hyrcan en 30.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Hyrcan II/ Portail Israël antique et Juifs dans l’Antiquité/ Grand prêtre d’Israël

Notes

[1] Le grand prêtre est le titre que portait le premier des prêtres dans la religion israélite ancienne et dans le judaïsme classique, depuis l’émergence de la nation israélite jusqu’à la destruction du Second Temple de Jérusalem. Les grands prêtres, comme d’ailleurs tous les prêtres, appartenaient à la lignée d’Aaron. Pendant la période du Second Temple, le grand prêtre exerça souvent la charge de président du Sanhédrin. Son rôle déclina avec l’occupation romaine (à partir de 63 av. jc) puis la fonction de grand Prêtre disparut avec la destruction du Second Temple.

[2] On désigne généralement par sadducéens les membres d’un des quatre grands courants du judaïsme antique de l’ancienne Judée (avec les pharisiens, les esséniens et les zélotes), entre le 2ème siècle av. jc et le 1er siècle, mais cette définition n’est nullement exclusive.

[3] Les pharisiens sont l’un des partis juifs en activité en Judée pendant la période du Second Temple (2ème siècle av.jc/1er siècle). Leur courant de pensée est appelé « pharisaïsme » ou « pharisianisme ». De nombreux enseignements des pharisiens sont incorporés à la tradition rabbinique. Ils se distinguent notamment par le recours à la Torah orale pour fixer la loi juive.

[4] Édom est un petit royaume du Proche-Orient ancien situé au sud de la mer Morte, au sud de la Transjordanie et de la Judée, de part et d’autre de la vallée de la Aravah. Le terme Édom désigne à la fois un peuple, les Édomites, et une région.

[5] gouverneur

[6] Pétra, est une ancienne cité cananéenne de l’actuelle Jordanie située dans le Wadi Rum. Créée dans l’Antiquité vers la fin du 8ème siècle av. jc par les Édomites, elle est ensuite occupée vers le 6ème siècle av. jc par les Nabatéens qui la font prospérer grâce à sa position sur la route des caravanes transportant l’encens, les épices et d’autres produits précieux entre l’Égypte, la Syrie, l’Arabie du Sud et la Méditerranée.

[7] Les Nabatéens étaient un peuple commerçant du sud de la Jordanie et de Canaan, et du nord de l’Arabie, dont les peuplements dans les oasis au temps de Flavius Josèphe ont donné le nom de Nabatène à la région frontalière entre la Syrie et l’Arabie, entre l’Euphrate et la mer Rouge. Leur capitale était la cité troglodytique de Pétra, située aujourd’hui en territoire jordanien. Leur commerce se déroulait principalement entre les oasis, où ils pratiquaient l’agriculture de manière intensive. Ces oasis étaient reliées par des routes commerçantes. Les frontières de cet ensemble n’étaient pas précisément définies. L’empereur romain Trajan soumet les Nabatéens définitivement et les incorpore à l’Empire, où leur culture se dissipe et disparaît.

[8] La Parthie est une région située au nord-est du plateau iranien, ancienne satrapie de l’empire des Achéménides, berceau de l’Empire parthe qui contrôle le plateau iranien et par intermittence la Mésopotamie entre 190 av.jc et 224 de notre ère. Les frontières de la Parthie sont la chaîne montagneuse du Kopet-Dag au nord, aujourd’hui la frontière entre Iran et Turkménistan, et le désert du Dasht-e Kavir au sud. À l’ouest se trouve la Médie, au nord-ouest l’Hyrcanie, au nord-est la Margiane et au sud-est l’Arie. Cette région est fertile et bien irriguée pendant l’antiquité, et compte aussi de grandes forêts à cette époque.

[9] Le lac de Tibériade, ou mer de Galilée est un lac d’eau douce d’une superficie de 160 km² situé au nord-est d’Israël. Situé à plus de 200 m au-dessous du niveau de la mer, il est traversé par le fleuve Jourdain. Riche en poissons, il est réputé pour ses tempêtes violentes à cause des différences de température avec les hauteurs environnantes. Ce lac est appelé « lac de Tibériade » dans la Mishna, le Talmud et la Tossefta à cause de sa proximité avec la ville de Tibériade. On y trouve aussi « lac de Guinossar », du nom de la vallée qui est proche. Ce nom a été transmis dans les langues européennes sous la forme Génésareth

[10] La bataille de Pharsale s’est déroulée en Thessalie, près de la ville du même nom, le 9 août 48 avant jc, pendant la guerre civile romaine qui opposait le clan de César à celui de Pompée. En gagnant cette bataille dans laquelle il était en grande infériorité numérique, César prit un avantage décisif sur le camp adverse.

[11] La Cœlé-Syrie, littéralement la « Syrie creuse », désigne dans l’Antiquité la Syrie intérieure, ou plus exactement toute la Syrie à l’exception de la Phénicie. Le terme Cœlé-Syrie est une version hellénisée de l’araméen kol Aram, « tout Aram », désignant le territoire des Araméens. La Cœlé-Syrie ne désigne donc pas spécifiquement l’actuelle vallée de la Bekaa au Liban ou une autre zone de vallée, contrairement à ce que l’épithète « creux » pourrait faire penser. Au sens large, ce terme désigne tout le territoire allant jusqu’à à la frontière nord de l’Égypte ptolémaïque, y compris la Phénicie et le Levant-Sud.

[12] Samarie est une ancienne ville de Palestine. C’était la capitale du Royaume d’Israël aux 9ème et 8ème siècles av. jc. Les ruines de la ville sont situées dans les montagnes de Samarie, dans le territoire gouverné par l’Autorité palestinienne, à quelques kilomètres de Naplouse.

[13] L’Iturée est le nom grec d’une région limitrophe de la Palestine pendant les périodes hasmonéeenne, hérodienne et romaine, au Liban et dans l’Anti-Liban, autour de la plaine de la Bekaa.

[14] Un satrape est le gouverneur d’une satrapie, c’est-à-dire une division administrative de l’Empire perse.

[15] Acre appelée Ptolémaïs dans l’Antiquité ; aussi connue dans le monde chrétien sous le nom de Saint-Jean-d’Acre est une ville d’Israël, située au nord de la baie de Haïfa, sur un promontoire et dotée d’un port en eaux profondes.