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L’histoire pour le plaisir

Henri Jacques Nompar de Caumont

jeudi 19 mai 2016

Henri Jacques Nompar de Caumont (1675-1726)

Duc de La Force-Mémorialiste français-Membre de l’Académie française en 1715-Membre de l’Académie de l’Académie des sciences en 1718

Fils de Jacques Nompar II de Caumont, proche du Régent, le duc de La Force est vice-président du conseil des finances en 1716, puis membre du conseil de régence.

Ami de Law et fort riche en billets de son système, il emploie, pour s’en défaire, des manœuvres qui lui attirent un arrêt de blâme du Parlement en 1721.

Fondateur et protecteur de l’Académie de Bordeaux, il est élu membre de l’Académie française en 1715 et de l’Académie des sciences en 1718. Saint-Simon le représente comme un homme instruit et spirituel.

Il est reçu dans le cercle restreint des chevaliers de l’Ordre de la Mouche à Miel [1], participe aux salons littéraires et aux Grandes Nuits de Sceaux [2] que donne la duchesse du Maine en son Château de Sceaux [3].

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Henri Jacques Nompar de Caumont /Portail de l’Académie française/ Membre de l’Académie française

Notes

[1] L’ordre de la Mouche à miel est une parodie1 d’ordre de chevalerie créé en 1703 par Louise Bénédicte de Bourbon, duchesse du Maine pour attacher à sa personne la Cour qu’elle avait rassemblée au château de Sceaux. C’est pour récompenser les personnes de sa Cour et les attacher à sa personne qu’Anne Louise Bénédicte de Bourbon, duchesse du Maine, eut la fantaisie de créer en juin 1703 un ordre de chevalerie dit « ordre de la Mouche à miel ». Cette « ingénieuse plaisanterie », devise que la duchesse avait adoptée lors de son mariage, lui donna l’idée de la création de cet ordre. Cette devise trouve sa source dans l’Aminte du Tasse. La petite taille de la duchesse la faisait comparer à une mouche à miel (c’est-à-dire une abeille), ainsi que son caractère emporté. Il n’était pas recommandé de perdre cette médaille. L’ordre était ouvert aux femmes et aux hommes, au nombre d’une quarantaine

[2] Les Grandes Nuits de Sceaux est un ensemble de fêtes et divertissements donnés par Louise Bénédicte de Bourbon (1676-1753) en son château de Sceaux entre 1705 et 1753.

[3] Au début du 17ème siècle, les Potier de Gesvres, seigneurs de Sceaux depuis 1597, font construire un château de style Henri IV ou Louis XIII. C’est une famille de bourgeois qui finiront par devenir ducs : ducs de Tresmes et ensuite ducs de Gesvres. Sceaux est érigée en châtellenie en 1612 et en baronnie en 1619-1624 pour le fils cadet de Louis, Antoine Potier de Sceaux, greffier des ordres du Roi. En 1670, Jean-Baptiste Colbert, contrôleur général des finances de Louis XIV, qui souhaite disposer d’un domaine près de Paris et non loin de Versailles, pour y établir sa maison de campagne, achète la terre de Sceaux aux trois héritiers de René Potier, marquis de Gesvres, duc de Tresmes.