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Louise de Savoie (fille de Janus de Savoie)

dimanche 26 décembre 2021, par ljallamion

 Louise de Savoie (fille de Janus de Savoie) (1467-1530)

Née à Talloires [1]. Elle est fiancée le 10 avril 1473 à son cousin germain Charles 1er de Savoie , fils du duc Amédée IX de Savoie.

Toutefois, elle est mariée, le 23 septembre 1483, au frère puîné de ce dernier, Jacques-Louis de Savoie, dit marquis de Gex [2].

Le 28 novembre 1487, elle est remariée avec François de Luxembourg, vicomte de Martigues [3], fils de Thibault de Luxembourg, seigneur de Fiennes [4], comte de Brienne [5] et de son épouse Philippine (Philippotte) de Melun. Elle apporte en dote les seigneuries d’Evian, de Féternes, de Monteil, de Vevey, de Blonay et de la Tour de Peyl en Pays de Vaud [6].

Elle meurt le 1er mai 1530 et est inhumée, comme ses parents, dans l’église du couvent des dominicains d’Annecy [7].

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Janus de Savoie/ Portail de l’histoire de la Savoie/ Catégories : Comte de Genève/ Maison de Savoie

Notes

[1] Talloires est une ancienne commune française située dans le département de la Haute-Savoie. Rodolphe III de Bourgogne donne en 1018, sous l’impulsion de sa femme Ermengarde, le domaine de Talloires (église dédiée à cette époque à sainte Marie, saint Pierre et saint Maurice, dépendances) aux moines de Savigny. Le prieuré s’installe sur la rive du lac d’Annecy, face au prieuré de Saint-Jorioz (fondé au 9ème siècle) dans le pagus de l’Albanais (in pago Albanense in villa quæ vocatur Talueriis). La reine complète la donation en 1030. Celle-ci l’offre à l’abbé bénédictin Itier ou Itier de Savigny, qui envoie quatre moines : Ismius, Ismidon, Ruph et Germain. L’abbaye est investie par des moines de Cluny. Les papes Pascal II en 1107, Calixte II en 1123 et Eugène III en 1145 confirment sa création. Le premier prieur de l’abbaye, Germain de Talloires, vécut en ermite de 1033 à 1060 dans une grotte au-dessus de Talloires. Parmi les autres prieurs, on trouve dans le Régeste genevois, les mentions de Ismidus (début du 12ème siècle), Odilon (milieu du 12ème siècle), Jean (début du 13ème siècle), Guillaume (milieu du 13ème siècle), Jacques de Lully (fin du 13ème siècle). Les bâtiments actuels de l’abbaye ont commencé à être érigés en 1681 et comprenaient un hôpital et une maladrerie sur le site d’Angon.

[2] Le pays de Gex est une région historique française située au nord-est du département de l’Ain. Anciennement baronnie souveraine, incorporé aux États de Savoie en 1353 puis brièvement annexé par les Bernois en 1536 puis les Genevois en 1589, le pays de Gex est annexé à la France en 1601 , plus exactement uni à la Bourgogne. Amputé de six communes au profit du canton de Genève et institué en zone franche en 1775, statut reconduit en 1815, il est aujourd’hui un arrondissement de l’Ain composé de trois cantons.

[3] Martigues est une commune française des Bouches-du-Rhône en Provence, également connue sous le surnom de « Venise provençale ». Elle s’étend sur les rives de l’étang de Berre et sur le canal de Caronte.

[4] Fiennes est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais

[5] La maison de Brienne est une famille féodale française, originaire de Champagne, dont plusieurs membres se sont illustrés en France, en Italie et en Orient

[6] À la fin du 12ème siècle le Pays de Vaud était relativement indépendant ne reconnaissant sur ses terres aucune autorité supérieure à la sienne. Devant ce fait, Berthold IV de Zähringen faisait édifier, sur les bords de la Sarine, la ville de Fribourg en 1157, du nom de la ville principale de ses États Fribourg-en-Brisgau. Dotée de terres considérables, qui prirent le nom d’"Anciennes Terres", elle était peuplée de colons venus de Souabe et du Brisgau et devenait la frontière entre deux peuples. Voyant d’un mauvais œil l’octroi des libertés qu’octroyait la charte, "Handfeste", que donnait Berthold IV à sa ville et plus encore la puissance ainsi affichée par ce prince, les seigneurs du Pays de Vaud tentèrent de détruire Fribourg avec à leurs têtes les moines du monastère de Payerne. Furieux, Berthold V marchait sur le Pays Vaudois en 1190 pour rencontrer les seigneurs romands dans la plaine entre Payerne et Avenches. Fort de son succès il prenait et brûlait le château de Lucens avant de s’arrêter à Moudon de le faire fortifier et d’y construire la Tour-de-Broie. Ensuite il forçait les seigneurs vaudois à retourner dans leurs forteresses, il relevait les murailles d’Yverdon et construisait la ville et le château de Morges afin de tenir en respect celui de Vufflens, fief de l’église de Lausanne. À l’extinction de la famille des Zähringen la ville de Fribourg passait sous la domination des Kybourg et par le mariage, en 1218, d’Hartmann IV de Kybourg avec Marguerite, fille du comte Thomas 1er de Savoie, la paix revenait sur le Pays de Vaud. Ce comte signe le Traité de Burier du 3 juillet 1219 lui permettant d’acquérir la souveraineté immédiate sur Moudon et instituant de ce fait la présence de la Maison de Savoie dans le Pays de Vaud

[7] L’église Saint-Maurice, anciennement église Saint-Dominique, est une église catholique située à Annecy. Cette église est l’ancienne chapelle d’un couvent dominicain, la construction est engagée le 22 mars 1422. Sa construction est voulue par le cardinal de Brogny. L’église se trouve alors « en bordure des murs de la ville, le long d’un petit canal qui unit le Thiou au Vassé ». L’édifice est consacré le 14 septembre 1445, même s’il n’est pas entièrement terminé. Il est placé sous le vocable de saint Dominique. Toutefois, son nom change à la suite de la destruction de l’ancienne église dédiée à Saint-Maurice, qui était située à côté du château. Saint-Maurice (Maurice d’Agaune) étant le saint patron protecteur de la Savoie. Les voutes sont édifiées en 1491. Durant la Révolution Française, elle a été pillée, est devenue un marché aux grains, puis une écurie.