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L’histoire pour le plaisir

Louis 1er de Thouars

samedi 5 juin 2021, par ljallamion

Louis 1er de Thouars (vers 1310-1370)

29ème vicomte de Thouars de 1333 à 1370

Blason de la Famille de ThouarsFils de Jean 1er et de Blanche de Brabant. Il est seigneur de Talmont et seigneur de Mauléon et par son mariage avec Jeanne II de Dreux, il devient comte de Dreux [1].

En 1330, il épouse en premières noces Jeanne de Dreux fille de Jean de Dreux et de Perronnelle de Sully [2] et devient du fait de sa femme Comte de Dreux.

Il succède à son oncle Hugues II . Louis 1er fut fidèle au Roi de France Philippe VI de Valois, il servit dans l’armée de Philippe de Valois en qualité de seigneur banneret [3] de 1338 à 1341 et il participe à partir de 1338 à la lutte contre le Roi d’Angleterre Edouard III.

De même il est présent aux côtés du Roi Jean le Bon lors de la défaite de Poitiers [4] le 19 septembre 1356. Par le Traité de Brétigny [5] la Vicomté de Thouars passe sous la tutelle Anglaise et l’anglais Jean de Chandos prend possession de la ville le 3 novembre 1361.

En juillet 1361, il épousa en 2ème noce Isabeau d’Avaugour fille d’Henri IV d’Avaugour et de Jeanne d’Harcourt veuve de Geoffroy VIII de Chateaubriand [6].

La Vicomtesse Jeanne prête serment de fidélité au Roi d’Angleterre en 1363. Louis meurt à Talmond le 7 avril 1370. C’est sa fille aînée Peronnelle qui est son héritière car ses fils, Jean est mort en 1355 et le second Simon de Thouars, Comte de Dreux est mort en 1365.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Louis Ier de Thouars/ Portail de la Nouvelle-Aquitaine/ Catégories : Vicomte de Thouars/ Comte de Dreux

Notes

[1] Le comté de Dreux est un ancien comté de France, nommé d’après la ville de Dreux, sa capitale, située au nord du pays chartrain, sur les confins de la Normandie et de l’Île-de-France, et dépendait originairement du duché de Normandie.

[2] La baronnie de Sully est une ancienne division territoriale de l’ancienne province de l’Orléanais située dans le royaume de France et centrée sur la ville de Sully-sur-Loire. La baronnie de Sully est constituée des châtellenies de Sully, Saint-Gondon et Sennely. La famille de Sully est la première maison qui possède la baronnie. La famille de La Trémoille prend la succession en 1382 à la suite du mariage de Marie de Sully avec Guy VI de La Trémoille

[3] Le banneret est un jeune noble qui, ayant déjà acquis des fiefs par héritage, mariage ou autrement, se présente à l’armée avec plusieurs vassaux sous sa bannière. C’est un titre de noblesse tombé en quasi-désuétude. Les chevaliers bannerets apparaissent sous Philippe Auguste. C’était d’abord un titre militaire. La création des chevaliers bannerets permettait aux chefs d’armées de regrouper leurs troupes dans des unités placées autour de bannières. Le titre de banneret était accordé à des seigneurs d’importance qui n’étaient pas obligatoirement des barons, des comtes ou des ducs. Un banneret pouvait être accompagné de quelques dizaines de combattants placés sous ses ordres. Quand il était chevalier, c’était un chevalier banneret. S’il n’était qu’écuyer, c’était un écuyer banneret. Le rang de banneret correspondait à un niveau dans l’échelle des gages. Les comtes et les ducs ne bénéficiaient pas de gages particuliers en France. Ils étaient payés comme chevaliers bannerets ou écuyers bannerets. En Angleterre il y avait des gages différents pour les ducs, les comtes et les bannerets. Ils disparurent avec la création des compagnies d’ordonnance sous Charles VII.

[4] La bataille de Poitiers a été livrée au cours de la guerre de Cent Ans le 19 septembre 1356 à Nouaillé-Maupertuis, près de Poitiers en Aquitaine. Le roi de France Jean II le Bon cherche à intercepter l’armée anglaise conduite par Édouard de Woodstock, prince de Galles, qui est en train de mener une chevauchée dévastatrice. Par une tactique irréfléchie, Jean II conduit ses troupes, quoique numériquement très supérieures, au désastre et se fait prendre, ainsi que son fils Philippe et de nombreux membres éminents de la chevalerie française

[5] Le traité de Brétigny est conclu le 8 mai 1360, au château de Brétigny, (un hameau dépendant de la commune de Sours près de Chartres), entre les plénipotentiaires du roi Édouard III d’Angleterre et ceux de Charles, fils du roi Jean II de France Le 24 octobre 1360, les rois Jean II et Édouard III, accompagnés de leurs fils aînés, ratifient cet accord à Calais ce qui permet une trêve de neuf ans dans la guerre de Cent Ans.

[6] Châteaubriant est une commune de l’Ouest de la France, située dans le département de la Loire-Atlantique. Elle fait partie de la Bretagne historique et du pays de la Mée. Entourée d’un paysage à dominante rurale, elle s’est développée autour de son château qui fut le théâtre de combats liés à l’affrontement entre la Bretagne et la France.