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Jean II de Dreux dit le Bon

vendredi 22 novembre 2019

Jean II de Dreux dit le Bon (1265-1309)

Comte de Dreux

Bataille-de-Mons-en-Pévèle 18 août 1304Fils de Robert IV , comte de Dreux [1] et de Braine [2], et de Béatrice de Montfort .

Il participa à plusieurs campagnes de Flandre [3] sous le règne de Philippe le bel. Prise de Furnes [4], de Cassel [5], de Bergues et de Lille [6] en 1297, Bataille de Courtrai en 1302 [7], Bataille de Mons-en-Pévèle [8] et siège de Lille en 1304 [9].

Il fut ensuite un des négociateurs de la paix avec les Flandres.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Jean II de Dreux/ Portail de la Normandie/ comte de Dreux

Notes

[1] Le comté de Dreux est un ancien comté de France, nommé d’après la ville de Dreux, sa capitale, située au nord du pays chartrain, sur les confins de la Normandie et de l’Île-de-France, et dépendait originairement du duché de Normandie.

[2] Braine est une commune française située dans le département de l’Aisne. Un comté de Braine est constitué au 11ème siècle et relève du comté de Champagne. Au début du 13ème siècle, Robert II de Dreux, comte de Braine y établit un château ; château de la Folie d’Aigremont aujourd’hui sur la commune de Cerseuil. De plan rectangulaire, il dominait la vallée de la Vesle et le bourg. Le château dans sa longueur suivait l’à-pic. Son accès face au plateau, couvert d’une profonde forêt, était protégé par un profond fossé artificiel, qui le protégeait des trois côtés

[3] Le comté de Flandre a été un pagus carolingien, puis l’une des principautés du royaume de France, particulièrement impliquée dans les conflits franco-anglais, aux frontières et à l’influence durement disputées depuis sa création au 9ème siècle jusqu’en 1384, date de la mort du comte Louis de Male. Le comté, possédé par la Maison de Flandre de 863 jusqu’à la mort de la dernière comtesse, Marguerite de Constantinople, en 1280, puis par la Maison de Dampierre-Flandre, puis devenu l’une des possessions de la Maison capétienne de Bourgogne en 1385, devint alors l’un des principaux centres des États bourguignons. Après la Guerre de succession de Bourgogne il fut ensuite progressivement intégré aux Pays-Bas bourguignons et fut finalement détaché du royaume de France par le Traité de Madrid en 1526 en faveur des Habsbourg d’Espagne. Louis XIV en reconquit une partie sur les Espagnols. Le comté cessa d’exister en 1795 après la conquête des Pays-Bas autrichiens par les Français. Le territoire de ce comté correspond approximativement aux provinces belges actuelles de Flandre-Occidentale et de Flandre-Orientale, à l’ouest de la province de Hainaut (arrondissements de Tournai et Mouscron), plus la partie de la province d’Anvers située à l’ouest de l’Escaut, la Flandre zélandaise et la région historique de Flandre française (région de Lille, Dunkerque, Hazebrouck, Douai,…).

[4] Furnes est une ville néerlandophone de Belgique située en Région flamande dans la province de Flandre-Occidentale.

[5] Cassel est une ville universitaire allemande, située dans le Land de Hesse, au bord de la rivière Fulda. Pendant le 17ème siècle en devenant un foyer du protestantisme calviniste, la ville a été entourée d’une fortification afin de protéger le bastion protestant contre les ennemis catholiques et en 1685 Cassel est devenue le refuge de 1 700 huguenots. C’est à Cassel que fut publiée, en 1614, la Fama Fraternitatis, premier manifeste rosicrucien, qui allait déclencher en Europe une intense agitation dans les milieux philosophiques et religieux. Une influence française est perceptible dans l’architecture de plusieurs quartiers, ainsi que dans plusieurs noms de lieux et de rues et s’explique par l’arrivée de protestants français à la suite de la révocation de l’édit de Nantes.

[6] Lille est une ville du nord de la France, préfecture du département du Nord. Le comté de Flandre, dont Lille devient l’une des capitales avec Gand, Bruges et Saint-Omer, est constitué progressivement à partir de 866 par Baudouin 1er de Flandre. En 1066, lorsque le comte Baudouin V de Flandre établit la grande charte de dotation de la collégiale Saint-pierre, Lille est déjà une petite ville avec remparts, accolée à son château fort, le château de la Motte-Madame, et qui commence à se développer autour du faubourg marchand de la paroisse Saint-Étienne, situé au sud du castrum. À l’est, le village de Fins possède, lui aussi, une église, l’église Saint-Maurice. Il sera intégré à Lille au cours du siècle suivant. La ville se développe grâce à son emplacement privilégié de traversée de la Deûle, au blé qu’on récoltait alentour en abondance et à ses relations avec les autres villes du prospère Comté de Flandre. Une foire au drap est ainsi fondée au 12ème siècle. En 1127 et 1128, Lille connaît ses premiers sièges par les armées du Roi de France, Louis VI de France, lors des affrontements entre Guillaume Cliton, fils du duc de Normandie, et Thierry d’Alsace, comte d’Alsace, pour la succession du comté de Flandre. En juin 1213, c’est Philippe Auguste qui fait le siège de Lille et remporte la ville en trois jours. Elle est reprise par Ferrand de Portugal en septembre de la même année, puis par Philippe Auguste qui incendie la ville, avant de remporter, l’année suivante, la bataille de Bouvines. À partir de 1214, Jeanne de Constantinople, comtesse de Flandre et de Hainaut, s’emploie à reconstruire la ville et ses fortifications. Elle fonde notamment l’hôpital Saint-Sauveur et l’hospice Comtesse. Lille est réunie une première fois au domaine royal en 1304. Entre 1297 et 1304, Lille a connu trois sièges, par les armées de Philippe le Bel d’abord, lors des affrontements qui l’opposent à Guy de Dampierre, par Jean 1er de Namur ensuite, lors des évènements qui font suite aux matines de Bruges et à la bataille de Courtrai en 1302, puis de nouveau par Philippe le Bel après la bataille de Mons-en-Pévèle. En 1369, Lille est cédée par le Roi Charles V de France, avec Douai et Orchies, à Philippe II de Bourgogne lorsqu’il épouse la fille de Louis II de Flandre, Marguerite III de Flandre. S’ouvre alors une période de prospérité au cours de laquelle Lille devient une des trois capitales des possessions du duc de Bourgogne, avec Dijon et Bruxelles. Elle devient aussi un pôle administratif de premier plan et accueille la Cour des comptes de l’État bourguignon en 1385. Le premier chapitre de l’ordre de la toison d’or est constitué à Lille en 1431. En 1477, à la mort de Charles le Téméraire, Marie de Bourgogne épouse Maximilien 1er du Saint Empire et apporte la ville aux Habsbourg. Lille rejoint ainsi le Saint-Empire romain germanique et partage le destin des Pays-Bas pendant plus de 150 ans.

[7] La bataille de Courtrai, connue sous le nom de bataille des éperons d’or, opposa l’armée du roi Philippe IV de France appuyée par les Brabançons de Godefroid de Brabant et les Hennuyers de Jean Sans-Merci, aux milices communales flamandes appuyées par des milices venues de Zélande et, peut-être, de Namur, le 11 juillet 1302 près de Courtrai

[8] La bataille de Mons-en-Pévèle opposa, à Mons-en-Pévèle, les troupes de Philippe le Bel aux troupes flamandes le 18 août 1304. Elle fut remportée par Philippe le Bel. Cette bataille est immortalisée par un des tableaux de la Galerie des Batailles du château de Versailles, où figure une œuvre peinte par Charles-Philippe Larivière, sur la demande de Louis-Philippe 1er, intitulée Bataille de Mons-en-Pévèle.

[9] Le siège de Lille de 1304, troisième et dernier de la ville au cours de la guerre de Flandre, fait suite à la bataille de Mons-en-Pévèle du 18 août entre les Flamands et les Français. Après ce siège, Lille resta dans le Royaume de France jusqu’en 1369.