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De 4000 av. jc au début de notre ère : Les premiers Mexicains

jeudi 16 janvier 2020, par ljallamion

De 4000 av. jc au début de notre ère : Les premiers Mexicains

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Carte de l’Amérique centrale vers 1000 av. jc (Source : Herotode.net)

Le Mexique et l’Amérique centrale constituent les principaux foyers de civilisation de l’Amérique précolombienne avec le Pérou [1].

Les Olmèques [2], Toltèques [3], Chichimèques [4], Mayas [5] et autres Aztèques [6]. Ces noms sont autant de jalons sur le cours de l’histoire du Mexique. Mystérieuses, toutes ont laissé des témoignages artistiques remarquables et des vestiges imposants, encore visibles au Mexique comme au Guatemala [7], en particulier des temples érigés au sommet de pyramides à escaliers.

Les monuments et les très rares manuscrits arrivés jusqu’à nous témoignent d’une écriture évoluée, d’un système de datation très performant et d’excellentes connaissances mathématiques.

Mais on note aussi que ces peuples d’Amérique centrale ignoraient la métallurgie du fer, la monnaie, la domestication des animaux et l’usage de la roue. Ils fabriquaient leurs outils et leurs armes à partir de silex. Ils utilisaient également une autre pierre dure, l’obsidienne.

L’Amérique centrale précolombienne

Sur le golfe du Mexique s’est développée au 1er millénaire av. jc la civilisation olmèque. Sur le modèle des cités olmèques est née près de l’actuelle Mexico [8], au coeur du Mexique, la grande cité de Teotihuacan [9], laquelle a rayonné sur le pays jusqu’en l’an 750 de notre ère.

Les Olmèques ont surtout inspiré la civilisation maya et ses nombreuses cités États, lesquelles se sont épanouies successivement au Guatemala puis dans la péninsule du Yucatàn [10] pendant près de deux millénaires. Victimes de guerres intestines et sans doute aussi de l’épuisement des sols, elles ont péri de leur propre fait peu après l’arrivée de Christophe Colomb.

Le maïs à l’origine des civilisations mésoaméricaines

La présence humaine est attestée dans la vallée de Mexico depuis au moins 20 000 ans avant notre ère. Mais c’est vers 4 000 av. jc que germent les premiers éléments de la civilisation, avec un début de sédentarisation et surtout la culture du maïs. Cette céréale généreuse est à l’origine de toutes les civilisations mésoaméricaines.

Elle va permettre de nourrir de grandes cités de plusieurs dizaines de milliers d’habitants avec, en leur centre, les monuments de pierre et les résidences de la caste dominante : clergé, nobles et souverain et, en périphérie, les innombrables cahutes des paysans.

Ignorant la métallurgie du fer et la charrue, les agriculteurs précolombiens n’ont d’autre choix que la culture sur brûlis : ils brûlent une parcelle de forêt, attendent que les cendres mêlées à l’eau de pluie aient un peu enrichi le sol puis enfouissent le maïs dans la terre, grain à grain, avec un simple plantoir.

Dans les régions tropicales, les agriculteurs arrivent à faire deux récoltes par an mais c’est au prix d’un rapide épuisement des sols. Les rendements ne tardent pas à décliner faute de jachère suffisante.

Pour nourrir une population croissante, les agriculteurs sont alors obligés de défricher des parcelles de plus en plus éloignées de leur cité. Mais ils en sont rapidement empêchés car ils ne disposent pas d’animaux de trait et, s’ils connaissent le principe de la roue, ils n’ont pas de métal ou de bois assez solide pour fabriquer des essieux de chariots.

Il vient donc un moment où la survie de la population passe par l’abandon de la cité et l’émigration vers un territoire encore vierge. Ce moment fatal peut être précipité par la déforestation, laquelle rend plus dramatiques les sécheresses épisodiques. Il peut s’accompagner aussi d’une flambée des tensions à l’intérieur de la cité ainsi que de jacqueries [11], pour cause de disette.

En marge du maïs, base de l’alimentation mésoaméricaine, notons un autre nutriment qui nous est devenu au moins aussi cher : le cacao ! Les peuples de la région tirent des fèves du cacaoyer une boisson épaisse, parfois pimentée, destinée à un usage rare et sacré : c’est la boisson des prêtres et des dieux ; c’est aussi un cadeau de grand prix.

Ainsi Christophe Colomb se voit-il offrir des fèves de cacao par des piroguiers mayas, lors de son troisième et dernier voyage qui l’a mené en août 1502 sur les côtes du Yucatàn. Quoi de plus justifié, diront les vrais amateurs de vrai chocolat, même si leur boisson favorite a peu à voir avec le jus amer qui faisait le régal des Mayas...

  Olmèques : les précurseurs

Vers 1 000 av. jc apparaît autour de Veracruz [12] et Tabasco [13], sur le golfe du Mexique, la première civilisation mésoaméricaine [14], celle des Olmèques.

Les Olmèques bâtissent les premières villes du continent américain, avec leurs temples en pierre et leurs places de marché. En l’absence d’animaux domestiques, ils ont uniquement recours à la force humaine. On suppose que sont requis pour les travaux de construction les paysans en morte saison [15].

Pour des raisons essentiellement religieuses, les Olmèques étudient avec soin les cycles des jours et créent des premiers calendriers. Ils se montrent habiles mathématiciens et ébauchent une écriture à base d’idéogrammes [16].

Ils lèguent enfin à l’humanité de grandes statues monolithiques caractérisées par les joues grasses et les bouches aux grosses lèvres et aux expressions dédaigneuses des personnages. Ils disparaissent vers 500 av. jc, peut-être à la suite d’agressions extérieures.

Zapotèques et Mixtèques

Relativement mal connus, les Totonaques [17] succèdent aux Olmèques et dominent la région du golfe du Mexique jusqu’au 12ème siècle de notre ère. Parallèlement, les Zapotèques [18] s’installent dans l’isthme de Tehuantepec [19], une zone riche en or, en jade et en cochenille, utile pour obtenir une teinture rouge. On connaît aujourd’hui leurs urnes funéraires aux formes anthropomorphiques [20].

Établis sur l’océan Pacifique, les Mixtèques [21] ne sont pas aussi bons architectes qu’eux mais sont en revanche de bons archivistes. Dans des manuscrits pictographiques, ils retracent soigneusement les lignées de leurs rois du 7ème au 12ème siècle de notre ère. C’est également un peuple de guerriers. Les Zapotèques l’apprennent à leurs dépens, quand les Mixtèques envahissent leur territoire et s’approprient leur ville sainte. Dans la nécropole zapotèque, ils installent sans vergogne leurs propres morts, richement parés d’or et des pierres précieuses.

Ces peuples ont été occultés à juste titre par la civilisation maya, autrement plus prestigieuse, qui s’est développée bien plus au sud, dans la partie tropicale de l’isthme centre-américain, à partir de l’héritage olmèque...

P.-S.

Source : travail effectué par Heredote net et Histoire de l’Europe/Préhistoire de l’Europe/ wikibooks/lucien Jallamion

Notes

[1] Pays situé dans l’Ouest de l’Amérique du Sud. Entouré par l’Équateur au nord-ouest, la Colombie au nord-nord-est, le Brésil au nord-est, la Bolivie au sud-est, le Chili au sud-sud-est et l’océan Pacifique à l’ouest-sud-ouest, il est le troisième pays du sous-continent par sa superficie : 1 285 220 km². Lima est la capitale et la plus grande ville du pays. Sa capitale historique est Cuzco, ancienne capitale de l’empire inca. Les premiers vestiges de présence humaine au Pérou ont été découverts dans la grotte Pikimachay et dateraient pour les couches les plus anciennes de 19000 avant notre ère. Les populations sont alors pour la plupart nomades, vivent de la chasse de camélidés et de la cueillette et s’abritent dans des grottes. Durant la période archaïque tardive, les premiers villages et organisations sociales complexes apparaissent. Ils permettent l’apparition de la plus vieille ville du continent et l’une des plus anciennes du monde : Caral.

[2] Les Olmèques sont un ancien peuple précolombien de Mésoamérique s’étant épanoui de 2500 av. jc jusqu’à 500 av. jc sur la côte du golfe du Mexique, dans le bassin de Mexico, et le long de la côte Pacifique (États du Guerrero, Oaxaca et Chiapas). C’est la plus ancienne civilisation connue de Mésoamérique, dont elle est souvent considérée comme la « culture-mère » parce que la première ville olmèque, San Lorenzo, est la plus ancienne ville mésoaméricaine connue et parce que les cultures suivantes partagent plusieurs caractéristiques communes qui semblent héritées des Olmèques.)

[3] La culture toltèque est une culture mésoaméricaine qui s’est développée autour de Tula, leur capitale située près de Teotihuacan au Mexique, au début de la période post-classique de la chronologie méso-américaine (entre 900 et 1200 de notre ère). Les Aztèques, pour affirmer leur supériorité, se sont donc prétendus leurs descendants. Les Toltèques ont pour origine un peuple nomade, dont sont également issus les Chichimèques. Ce peuple a d’ailleurs pillé Teotihuacan vers l’an 750 ; dans les décennies suivantes, il s’est sédentarisé sur le plateau central (dans la zone que recouvrent aujourd’hui les États mexicains de Tlaxcala, Hidalgo, Mexico, Morelos et Puebla). Leur capitale, Tula, a été conquise par les Chichimèques en 1168.

[4] Chichimèques était le nom que les Nahuas du Mexique utilisaient généralement pour désigner un ensemble de peuples semi-nomades qui habitaient le nord de l’actuel Mexique et le Sud-Ouest des États-Unis, et qui avait la même signification que le terme européen « barbares ». Le nom a été adopté dans une acception péjorative par les Espagnols, puis par les historiens de la Mésoamérique, en référence notamment aux peuples chasseurs-cueilleurs semi-nomades du nord du Mexique par opposition aux Aztèques à l’époque précolombienne. Dans les temps modernes un seul groupe ethnique est communément désigné comme étant des Chichimèques, à savoir les Chichimeca Jonaz, bien que plus récemment ait été adopté l’usage de les appeler simplement « Jonaz » ou d’après le nom dont ils se servent pour eux-mêmes : « Uza ».

[5] La civilisation maya est une ancienne civilisation de Mésoamérique principalement connue pour ses avancées dans les domaines de l’écriture, de l’art, de l’architecture, de l’agriculture, des mathématiques et de l’astronomie. C’est une des civilisations précolombiennes les plus étudiées avec celles des Aztèques et des Incas. Elle occupait à l’époque précolombienne un territoire centré sur la péninsule du Yucatán, correspondant actuellement à une partie du sud du Mexique, au Belize, au Guatemala, au Honduras et au Salvador. C’est une des plus anciennes civilisations d’Amérique : ses origines remontent à la préhistoire. La sédentarisation de populations est attestée, dans l’aire maya, à l’époque archaïque, entre le 7ème et le 3ème millénaire av. jc, les villages les plus anciens ayant été retrouvés sur les côtes de la mer des Caraïbes et de l’océan Pacifique. Les premiers indices de stratification sociale remontent à l’époque préclassique ancienne, au 2ème millénaire av. jc, et se multiplient à l’époque préclassique moyenne, entre 1000 et 400 av. jc, avant l’émergence progressive d’États au préclassique récent. D’importantes cités-États mayas des Basses-Terres du sud, telles que Copán, Tikal ou Palenque, connurent leur niveau de développement le plus élevé à la période classique, entre le 6ème et le 9ème siècle de notre ère, avant d’être rapidement abandonnées entre la fin du 8ème et du 9ème siècle.

[6] Les Aztèques, ou Mexicas du nom de leur capitale, Mexico-Tenochtitlan, étaient un peuple amérindien du groupe nahua, c’est-à-dire de langue nahuat. L’origine des Mexicas demeure incertaine, aussi bien du point de vue de la chronologie que de la localisation des différentes étapes de leur migration. En effet, les récits des migrations mexicas, avant qu’ils ne fondent Mexico-Tenochtitlan et s’y sédentarisent définitivement et tels qu’ils ont été retranscrits dans plusieurs codex, se contredisent et ont été remis en cause par les fouilles archéologiques. Ces textes empreints de symboles ont certainement volontairement occulté et modifié, à des fins idéologiques, la réalité historique sur leurs origines. Les codex montrent que les Aztèques revendiquaient une double origine nordique, à la fois chichimèque et toltèque, qui leur conférait le prestige à la fois de la vaillance guerrière des chasseurs-cueilleurs et de l’héritage culturel des fondateurs de Tula. Les Aztèques partageaient effectivement avec ces peuples la même langue, mais aussi les mêmes croyances astrales, la même pratique des sacrifices humains et une même organisation militariste de la société

[7] Pays d’Amérique centrale entouré par le Mexique, le Belize, la mer des Caraïbes, le Honduras, le Salvador et l’océan Pacifique. Il fait partie de l’Amérique latine. La civilisation maya a prospéré dans la majorité du territoire qui constitue aujourd’hui le Guatemala et les régions environnantes pendant environ 2 000 ans avant l’arrivée des Espagnols. Son histoire est divisée en trois périodes : pré-classique, classique et post-classique, toujours pendant la période classique où la civilisation a ses principales avancées scientifiques et culturelles. La plupart des grandes villes mayas de la région de Peten et les basses terres du Nord du Guatemala ont été abandonnées autour de 1000 apr. jc.

[8] Capitale du Mexique. Fondée au début du 14ème siècle par les Mexicas (Aztèques) sur une île du lac Texcoco, la ville précolombienne de Tenochtitlan a été remplacée par les conquérants espagnols lors de la chute de l’Empire aztèque en 1521 par la première grande ville de tracé européen du continent. Dès 1522, Hernán Cortés prend la décision de construire au même endroit la capitale de la Nouvelle-Espagne, qu’il nomme « Mexico ».

[9] La ville a sans doute été construite aux environs de 200 av. jc, et habitée jusqu’à sa chute entre les 6ème et 7ème siècles. À son apogée dans la première moitié du 1er millénaire, à l’Époque classique, Teotihuacan était la plus grande ville de toute l’Amérique précolombienne. À ce moment, elle pourrait avoir compté plus de 200 000 habitants, faisant de cette ville l’une des plus grandes du monde. La civilisation et le complexe culturel associé au site sont également désignés sous le nom de Teotihuacan ou Teotihuacano. Des preuves archéologiques suggèrent que Teotihuacan était une ville multi-ethnique, avec des quartiers distincts occupés par les Otomi, les Zapotèques, les Mixtèques, les Mayas et des peuples nahuas.

[10] Le Yucatán est un État situé dans le sud-est du Mexique sur la péninsule du même nom. Mérida est la capitale de l’État de Yucatán qui comporte 106 municipalités. Les Mayas occupèrent cette région : Uxmal, Chichén Itzá en attestent. L’ancienne Tiho, ou Ichcanziho, était l’une des principales villes de la province maya de Chacán. Le conquistador Francisco de Montejo, y fonda le 6 janvier 1542 la ville de Mérida. Cette fondation marqua l’occupation définitive de la région par les Espagnols. Cette ville possède un homonyme en Espagne.

[11] révoltes paysannes

[12] La ville fut fondée le 9 juillet 1519 par Hernán Cortés qui, le premier, accoste le 22 avril avec Alonso Hernández de Portocarrero et Francisco de Montejo, et ses hommes sur la plage de Chalchihuecan. La cité en devenir est nommée « Villa Rica de la Vera Cruz ». Veracruz est officiellement devenu le premier Ayuntamiento d’Amérique continentale le 10 juillet 1519. Le 4 juillet 1523 Charles V lui concède par une cédule royale expédiée à Valladolid le titre de Ville

[13] Le Tabasco est un État situé au sud est (sureste) du Mexique, sur le golfe du Mexique. Entouré par les États de Veracruz, Chiapas et Campeche, ainsi que par le Guatemala. Le conquistador Hernan Cortes est arrivé dans le Tabasco le 12 mars 1519. Il débarqua à la "Punta de los Palmares", dans la bouche de la rivière Grijalva, mais fut reçu de manière hostile par les Indiens. Devant leur refus de se soumettre à la couronne d’Espagne, Cortés décida d’attaquer le 14 mars à de la bataille de Centla "où pour la première fois le cheval participait à une bataille dans le nouveau monde, provoquant une grand impact chez les indigènes. Après plusieurs heures de combat, les Espagnols furent en mesure de vaincre les naturels de Potonchan, et la ville fut rattachée à la couronne espagnole selon l’accord conclu avec le représentant du chef Maya Tabscoob. Hernan Cortes prit possession de la terre au nom de la couronne espagnole en déclarant la fondation le 25 mars de la villa de Santa María de la Victoria, qui sera la première ville sur le territoire du Mexique

[14] d’Amérique centrale

[15] entre les semis et les récoltes

[16] comme les hiéroglyphes égyptiens

[17] Les Totonaques, peuple amérindien, vivaient sur les côtes montagneuses de l’est du Mexique à l’arrivée des Espagnols en 1519. De nos jours, ils résident dans les États de Veracruz et de Puebla. Ils ont bâti la cité précolombienne de El Tajín. Jusqu’au milieu du 19ème siècle, ils étaient les premiers producteurs mondiaux de vanille. La région de Totonacapan fut l’objet des incursions militaires aztèques du milieu du 15ème siècle jusqu’à l’arrivée des Espagnols. Malgré l’établissement de fortifications aztèques dans toute la région, la rébellion resta endémique. Les principaux centres totonaques étaient Papantla, peuplée par 60 000 habitants en 1519, Xalapa (environ 120 000), et Cempoala (environ 80 000). Cempoala fut la première cité amérindienne rencontrée par Hernán Cortés dans sa marche vers la capitale aztèque Tenochtitlán. Les Totonaques de Cempoala joignirent leurs forces à celles de Cortés et, avec les Tlaxcaltèques, contribuèrent de manière significative à la conquête espagnole. Totonacapan fut intégrée au régime espagnol avec relativement peu de violence, mais la région fut dévastée par les épidémies au cours du 16ème siècle.

[18] La civilisation zapotèque était une civilisation amérindienne précolombienne qui s’est épanouie dans la vallée de Oaxaca au sud de la Mésoamérique de structure matriarcale. Des preuves archéologiques montrent que cette culture remonte au moins à 2500 ans. Elle a laissé des vestiges archéologiques dans la ville antique de Monte Albán sous forme de bâtiments, de jeux de balle, de tombeaux magnifiques et d’œuvres d’art, notamment des bijoux en or finement travaillés. Monte Albán a été l’une des premières grandes villes d’Amérique centrale et le centre d’un État zapotèque qui a dominé une grande partie de ce qui est devenu l’état actuel de Oaxaca.

[19] L’isthme de Tehuantepec est un isthme situé au Mexique. Il représente la plus courte distance entre le golfe du Mexique et l’océan Pacifique. Son nom vient de la ville de Tehuantepec (formellement, Santo Domingo Tehuantepec), dans l’État d’Oaxaca.

[20] L’anthropomorphisme est l’attribution de caractéristiques du comportement ou de la morphologie humaine à d’autres entités comme des dieux, des animaux, des objets, des phénomènes, voire des idées.

[21] les habitants du « pays des nuages »