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Smbat III Bagratouni

dimanche 21 février 2016

Smbat III Bagratouni

Noble arménien du 5ème siècle

Fils probable de Sahak 1er, Smbat III Bagratouni est un seigneur de Sper [1], comme son père, et un des ancêtres de la famille royale des Bagratides.

Il est également le beau-frère du roi d’Arménie Valarchak , et succède à son père en tant que aspet  [2] et pose-couronne [3] des rois d’Arménie Vram Châhpouh, Khosrov IV et Châhpûhr , et d’Artaxias IV.

En 420, il est envoyé par Châhpûhr d’Arménie en Perse pour préparer la succession au trône de Perse Châhpûhr d’Arménie étant également le prince héritier de Perse.

Il est le père probable de Tiro’ç 1er , nakharar [4] des Bagratouni.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Smbat III Bagratouni/ Portail de l’Arménie/ Bagratide

Notes

[1] İspir est une ville turque de la province d’Erzurum. İspir s’appelait jadis Sper, ou Speri, et faisait partie de la Géorgie. C’était une principauté, qui fut dirigée par la famille des Bagratouni d’Arménie et était divisée en deux : la Sper du Haut, en Arménie (400-800) et la Sper du Bas, en Géorgie. Lors de leur invasion de la Géorgie, les Turcs prirent la ville et l’incorporèrent à leur territoire.

[2] maître de cavalerie

[3] thagadir

[4] Le nakharar est un satrape héréditaire en Arménie. Ce titre est de premier ordre au sein de la noblesse arménienne antique et médiévale. Durant cette période, l’Arménie est divisée en larges domaines, propriétés d’une famille noble et gouvernés par l’un de ses membres, auquel les titres nahapet (chef de famille) ou tanuter (maître de maison) sont donnés. Les autres membres d’une famille de nakharar gouvernent à leur tour des portions plus petites du domaine familial. Les ’nakharark’ jouissant d’une grande autorité sont reconnus comme ishkhans (princes). Ce système a souvent été qualifié de féodal pour des raisons pratiques ; cependant, il est différent du système féodal qui apparaît ultérieurement en Europe occidentale. Le domaine dans son entièreté est en fait gouverné par une seule personne mais est toutefois considéré comme étant la propriété de l’ensemble de sa famille élargie, de telle sorte que, si le dirigeant vient à mourir sans laisser d’héritier, un membre d’une autre branche de la famille lui succède. En outre, l’aliénation d’une partie du domaine familial n’est permise qu’en faveur d’un autre membre de la famille ou avec l’autorisation de la famille. Ceci peut également expliquer pourquoi les familles de l’Arménie médiévale sont normalement endogamiques, afin de ne pas disperser des parties du domaine, comme cela aurait été le cas si elles avaient dû en céder des parties en dot1. Cette structure subsiste inchangée pendant de nombreux siècles jusqu’aux invasions mongoles au 13ème siècle.