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Saint Pothin

jeudi 6 octobre 2022, par ljallamion (Date de rédaction antérieure : 24 mai 2014).

Saint Pothin

Premier évêque de Lyon-Premier évêque de Gaule

Arrivée de Saint Pothin, N.D. de Fourvière

On ne connaît que les conditions de son arrestation et de sa mort grâce à une lettre devenue célèbre, adressée peu après par l’Église de Lyon à celle d’Asie et reproduite par Eusèbe de Césarée dans “son Histoire ecclésiastique”. Il fut arrêté en 177 sous le règne de Marc Aurèle en même temps que Blandine et qu’un groupe de chrétiens qui forment les premiers martyrs de Lyon. Âgé alors de plus de 90 ans et infirme, Pothin meurt en prison à la suite des mauvais traitements infligés par ses bourreaux.

Son nom simple et d’origine grecque semble indiquer une provenance orientale et qu’il n’a pas le statut de citoyen romain. On ne sait pas quand il arrive à Lyon, ni quand il a été élu à l’épiscopat, ni l’étendue de son ministère.

On estime qu’il a pu être élu évêque au milieu du 2ème siècle. Il est à cette époque le seul évêque des Gaules et la lettre relatant sa mort semble indiquer qu’il a sous son magistère les communautés de Lyon et de Vienne.

Saint Irénée lui succède comme évêque de Lyon [1].

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Pothin de Lyon/ Portail du Grand Lyon/ Évêque du IIe siècle

Notes

[1] L’archidiocèse de Lyon (en latin : Archidioecesis Lugdunensis) est un des archidiocèses métropolitains de l’Église catholique en France. Burchard 1er de Lyon puis Burchard II, respectivement frère et fils illégitime de Conrad III de Bourgogne, posent les premiers jalons d’une principauté épiscopale lyonnaise dès la seconde moitié du 10ème siècle. À ce titre et à la suite du rapprochement avec le royaume de France (amorcé par la permutation de 1173), l’évêque Jean II de Belles-Mains édifia à la fin du 11ème siècle un château à motte ; motte de Béchevelin. La motte, outre le rôle symbolique et politique, tête de pont sur la rive gauche du Rhône de l’église de Lyon, contrôlait le passage sur le fleuve et surveillait le « compendium » antique Lyon-Vienne ; un péage y était attaché. Ce même évêque favorisa également la construction du pont du Rhône, pont de la Guillotière actuel. Il est à noter que ce territoire sur lequel l’église de Lyon avait autorité était contesté par le comte de Savoie, les seigneurs de Chandieu et les dauphins de Viennois.