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L’histoire pour le plaisir

Âanen

samedi 17 juin 2023, par lucien jallamion

Âanen

Personnage important de la XVIIIème dynastie égyptienne

Fils de Youya, prophète de Min à Akhmîm [1], et de Touya , et par conséquent le frère de Tiyi, la grande épouse royale du pharaon Amenhotep III.

Son père l’installa comme Second Prophète d’Amon [2] et Grand des Voyants [3] du temple de Rê [4] à Karnak [5].

Ses titres sont nombreux. Il devient chancelier de Basse-Égypte [6], prêtre-sem d’Héliopolis [7], et Père Divin durant le règne d’Amenhotep III. Ce dernier titre sera ensuite porté par Aÿ, qui pourrait être son frère.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Âanen/ Portail de l’Égypte antique/ Catégories : Personnalité de l’Égypte antiqueXVIIIe dynastie égyptienne

Notes

[1] Akhmîm est une ville de Haute Égypte, située sur la rive droite du Nil en face de Sohag, à environ 130 kilomètres au sud d’Assiout. L’antique cité d’Akhmîm, connue sous le nom d’Ipou ou Khent-Menou sur les listes géographiques égyptiennes, était le chef-lieu du IXème nome de Haute Égypte, le nome du dieu Min. À l’époque gréco-romaine, son appellation était Panopolis, la cité de Pan car on y vénérait le dieu ithyphallique Min, que les Grecs assimilaient à leur dieu Pan. Avec Coptos, Akhmîm était l’un des points de départ des expéditions minières vers le désert oriental. Outre le dieu de la fertilité Min, patron des caravaniers, une déesse locale, Aprit-Isis ou Triphis, y était adorée en tant que « souveraine de Panopolis » et mère d’Horus l’enfant.

[2] Le second prêtre d’Amon, également appelé deuxième prophète d’Amon, est un haut fonctionnaire sacerdotal du culte du dieu Amon.

[3] Le Grand des voyants est le titre égyptien antique du grand prêtre d’Héliopolis en particulier et des grands prêtres de divinités solaires en général.

[4] L’enceinte d’Amon-Rê, située sur le site de Karnak, près de Louxor, est dédiée au dieu Amon ainsi qu’à sa forme solaire d’Amon-Rê. Occupant une surface d’environ 250 000 m2, cette enceinte est la plus étendue des trois aires sacrées de Karnak (et la seule qui soit ouverte aux visiteurs). Elle se caractérise par une complexité et une richesse extraordinaires, résultats d’une activité architecturale de près de deux millénaires. Ajoutons que certains secteurs n’ont pas encore été fouillés, de sorte qu’il est impossible de dresser l’inventaire complet des objets et bâtiments qui la composaient.

[5] Le complexe religieux de Karnak abusivement appelé temple de Karnak ou tout simplement Karnak comprend un vaste ensemble de ruines de temples, chapelles, pylônes, et d’autres bâtiments situés au nord de Thèbes, aujourd’hui la ville de Louxor, en Égypte, sur la rive droite du Nil. Le complexe de Karnak, reconstruit et développé pendant plus de 2 000 ans par les pharaons successifs, de Sésostris 1er au Moyen Empire à l’époque ptolémaïque, s’étend sur plus de deux km², et est composé de trois enceintes. Il est le plus grand complexe religieux de toute l’Antiquité. Temple le plus important de la XVIIIème dynastie, il était consacré à la triade thébaine avec à sa tête le dieu Amon-Rê. Le complexe était relié au temple de Louxor par une allée de sphinx de près de trois kilomètres de long.

[6] L’Égypte se définit essentiellement par rapport au Nil. La Basse Égypte est donc « basse » par référence au sens de l’écoulement du fleuve (du sud, plus haut, vers le nord, en aval) et donc à son altitude. Son relief est également peu accusé. C’est la partie la plus au nord de l’Égypte, depuis la Méditerranée, avec le delta du Nil, jusqu’à la région du Fayoum avec Le Caire.

[7] Héliopolis (la « ville du Soleil », aujourd’hui arabe Aîn-ech-Chams) est le nom donné par les Grecs à la ville antique de Onou (ou Iounou) dans le delta du Nil. Elle était la capitale du treizième nome de Basse Égypte. Les premières constructions datent du 27ème siècle avant notre ère.