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Germain II de Constantinople

samedi 27 novembre 2021, par lucien jallamion

Germain II de Constantinople (mort en 1240)

Patriarche de Constantinople en exil à Nicée de 1223 jusqu’à sa mort

Patriarcat œcuménique de ConstantinopleIl écrivit plusieurs textes visant à défendre l’Église grecque contre les erreurs des Latins, de nombreuses homélies pour le peuple de son patriarcat [1], ainsi que des hymnes liturgiques.

Il naquit à Anaplous [2] dans la deuxième moitié du 12ème siècle ; sa famille, d’origine modeste, était établie sur le Bosphore [3]. Il entra dans le clergé et était diacre [4] à Sainte-Sophie [5] lors de la chute de Constantinople [6]. Il se réfugia alors dans un petit monastère près d’Achyraous, dans l’Hellespont [7].

Il fut choisi par l’empereur Jean III Doukas Vatatzès de Nicée pour devenir patriarche œcuménique [8] à un âge probablement assez avancé, alors qu’il appartenait à une communauté monastique près de la ville d’Akhyraous. Intronisé le 4 janvier 1223, il se révéla rapidement un allié important de l’empereur dont il appuya tout au long de son patriarcat les revendications comme légitime successeur des empereurs byzantins [9]. Il s’opposa ainsi aux prélats d’Épire [10] qui appuyaient les souverains locaux, ainsi qu’à Démétrios Chomatènos, archevêque d’Ohrid [11], qui avait présidé au couronnement de Théodore Comnène Doukas comme empereur de Thessalonique [12] et pour qui la chute de Constantinople signifiait aussi la fin de l’unité de l’empire. Deux empires et deux Églises revendiquaient ainsi la succession politique et religieuse de l’Empire byzantin. Toutefois, après la défaite épirote de Klokonitsa [13] en 1230, les évêques d’Épire se rallièrent progressivement et Georges Bardanès, qui avait écrit en 1228 une lettre au patriarche Germain II au nom de l’ensemble des évêques épirotes consacrant le schisme, dut écrire une nouvelle lettre mettant un terme au même schisme. Son autorité reconnue, Germain II visita l’ensemble de la région en 1238.

Il devait cependant se montrer beaucoup plus souple sur la question de l’autonomie des Églises locales. En 1235, après avoir consulté les patriarches d’Alexandrie [14]]], d’Antioche [15] et de Jérusalem [16], même si ceux-ci ne se trouvaient plus en terre orthodoxe, il éleva au rang de patriarcat l’archevêché de Tirnovo, permettant ainsi de sceller une alliance entre l’empereur de Nicée [17] Jean III et le tsar bulgare Ivan Asen II, mettant un terme à la soumission de cette Église à Rome, et par conséquent à la soumission au patriarcat latin de Constantinople. Les mêmes raisons motivèrent la reconnaissance de l’Église autocéphale [18] de Serbie [19]. La même année, il exempta l’ensemble monastique du mont Athos [20] de toute juridiction épiscopale, permettant à celui-ci de se développer en toute indépendance.

Ceci n’empêcha pas les tentatives de rapprochement avec Rome de continuer sous son règne. En fait, l’un des principaux actes de son patriarcat est une tentative avortée de rapprochement avec les légats [21] du pape Grégoire IX au synode de Nymphée en 1234 [22] où l’on discuta du Filioque [23] et des pains azymes [24]. On ne put toutefois s’entendre et le concile dégénéra en dispute acerbe entre Grecs et Latins, chaque partie accusant l’autre d’être hérétique.

Afin de défendre les positions de son Église contre les erreurs de l’Église romaine, il écrivit plusieurs textes sur la procession du Saint-Esprit, l’utilisation des pains azymes pour la communion, le purgatoire ainsi que le baptême.

Mais Germain II était moins un théologien qu’un pasteur. Reflet probable de ses humbles origines, il rédigea de nombreuses homélies qui ont surtout un intérêt pastoral. La plupart sont encore inédites. Il s’adressait au peuple assez régulièrement, en particulier pendant le carême, pour lequel il existe deux séries d’homélies et des catéchèses. En plus des sujets de fêtes liturgiques, il aborde des questions d’actualité.

Il fut aussi poète, composant des “kanones” sur les 7 conciles œcuméniques de l’Église ainsi que des vers politiques sur le repentir.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Germanus II of Constantinople »

Notes

[1] Dans l’Église chrétienne, un patriarcat est une région soumise à l’autorité d’un patriarche. En 325, le premier concile œcuménique qui siège à Nicée accorde un privilège d’honneur aux évêques de Rome, d’Antioche, d’Alexandrie et de Jérusalem. Le 2e concile œcuménique (Constantinople - 381) étendra ce privilège à l’évêque de Constantinople, la Deuxième Rome.

[2] Arnavutköy (qui signifie "village des Albanais" en turc) est un quartier historique à Istanbul en Turquie sur la partie européenne du Bosphore. Il est célèbre pour ses demeures ottomanes en bois et restaurants de poissons ainsi que l’Université du Bosphore et ses bâtiments centenaires. Il appartenait au district de Beşiktaş. Le village a été successivement appelé dans l’histoire Hestai, Promotu et Anaplus.

[3] Le Bosphore est le détroit qui relie la mer Noire à la mer de Marmara et marque, avec les Dardanelles, la limite méridionale entre les continents asiatique et européen. Long de 32 kilomètres pour une largeur allant de 698 à 3 000 mètres, il sépare les deux parties anatolienne (Asie) et rouméliote (Europe) de la province d’Istanbul.

[4] Fonction créée par les Apôtres pour se décharger des soucis matériels. Ainsi, le diacre est chargé de distribuer les aumônes à leur place. Peu à peu, il assiste le prêtre dans des tâches spirituelles telles que la distribution de l’eucharistie et le baptême. Saint Etienne a été le premier diacre.

[5] Ancienne église chrétienne de Constantinople du 6ème siècle, devenue une mosquée au 15ème siècle sous l’impulsion du sultan Mehmet II. Elle est édifiée sur la péninsule historique d’Istanbul. Depuis 1934, elle n’était plus un lieu de culte mais un musée. de nouveau une mosquée depuis 2020

[6] Constantinople est l’appellation ancienne et historique de l’actuelle ville d’Istanbul en Turquie (du 11 mai 330 au 28 mars 1930). Son nom originel, Byzance, n’était plus en usage à l’époque de l’Empire, mais a été repris depuis le 16ème siècle par les historiens modernes.

[7] Les anciens grecs désignaient le détroit sous le nom d’Hellēspontos qui fut latinisé en Hellespont. Le détroit des Dardanelles est un passage maritime reliant la mer Égée à la mer de Marmara. Originellement, le terme de Dardanelles et d’Hellespont désignait les régions situées de part et d’autre du détroit. Par extension, le mot désigne aujourd’hui le détroit lui-même. La possession de ce détroit, comme de celui du Bosphore, permet le contrôle des liaisons maritimes entre la mer Méditerranée et la mer Noire. Le détroit est long de 61 km, mais large de seulement 1,2 à 6 km, avec une profondeur maximale de 82 m pour une moyenne de 55 m.

[8] Le patriarcat œcuménique de Constantinople est, par le rang sinon par l’ancienneté, la première juridiction autocéphale de l’Église orthodoxe. Cette situation est liée au statut de capitale de l’Empire romain d’Orient dont jouissait autrefois Constantinople, l’actuelle Istanbul. Le patriarcat est un titre et une fonction de présidence attachée à un siège épiscopal, l’archevêché orthodoxe de Constantinople. Les orthodoxes considèrent que le patriarche de Constantinople n’a qu’une prééminence honorifique sur les autres Églises autocéphales orthodoxes, comme les papes d’avant le schisme de 1054.

[9] L’Empire byzantin ou Empire romain d’Orient désigne l’État apparu vers le 4ème siècle dans la partie orientale de l’Empire romain, au moment où celui-ci se divise progressivement en deux. L’Empire byzantin se caractérise par sa longévité. Il puise ses origines dans la fondation même de Rome, et la datation de ses débuts change selon les critères choisis par chaque historien. La fondation de Constantinople, sa capitale, par Constantin 1er en 330, autant que la division d’un Empire romain de plus en plus difficile à gouverner et qui devient définitive en 395, sont parfois citées. Quoi qu’il en soit, plus dynamique qu’un monde romain occidental brisé par les invasions barbares, l’Empire d’Orient s’affirme progressivement comme une construction politique originale. Indubitablement romain, cet Empire est aussi chrétien et de langue principalement grecque. À la frontière entre l’Orient et l’Occident, mêlant des éléments provenant directement de l’Antiquité avec des aspects innovants dans un Moyen Âge parfois décrit comme grec, il devient le siège d’une culture originale qui déborde bien au-delà de ses frontières, lesquelles sont constamment assaillies par des peuples nouveaux. Tenant d’un universalisme romain, il parvient à s’étendre sous Justinien (empereur de 527 à 565), retrouvant une partie des antiques frontières impériales, avant de connaître une profonde rétractation. C’est à partir du 7ème siècle que de profonds bouleversements frappent l’Empire byzantin. Contraint de s’adapter à un monde nouveau dans lequel son autorité universelle est contestée, il rénove ses structures et parvient, au terme d’une crise iconoclaste, à connaître une nouvelle vague d’expansion qui atteint son apogée sous Basile II (qui règne de 976 à 1025). Les guerres civiles autant que l’apparition de nouvelles menaces forcent l’Empire à se transformer à nouveau sous l’impulsion des Comnènes avant d’être disloqué par la quatrième croisade lorsque les croisés s’emparent de Constantinople en 1204. S’il renaît en 1261, c’est sous une forme affaiblie qui ne peut résister aux envahisseurs ottomans et à la concurrence économique des républiques italiennes (Gênes et Venise). La chute de Constantinople en 1453 marque sa fin.

[10] Région montagneuse des Balkans, partagée entre la Grèce et l’Albanie. Épire se traduit par "Continent" en français. Ses habitants sont les Épirotes. Le terme peut désigner plus particulièrement :
- la périphérie d’Épire, l’une des 13 périphéries de la Grèce. Elle est bordée à l’ouest par la Mer Ionienne ; elle est limitrophe au sud-ouest de l’Albanie, au nord de la région de Macédoine de l’Ouest, à l’est de la région de Thessalie. La périphérie (capitale Ioannina (57 000 habitants) est divisée en 4 préfectures : Thesprotie, Ioannina, Arta et Preveza.
- l’Épire du Nord, une région d’Albanie La dynastie des rois éacides du peuple des Molosses y fonda un royaume puissant au 5ème siècle av. jc, avec les autres peuples Chaones, et Thesprôtes. Pyrrhus est un des membres de cette dynastie, ainsi qu’Olympias, la mère d’Alexandre le Grand.

[11] Ochrid appartenait au 13ème siècle au despotat d’Épire. La ville d’Ohrid est née pendant l’Antiquité, elle s’appelait alors Lychnidos et possédait un théâtre antique et une acropole. Après les invasions slaves du début du Moyen Âge, la ville devient au 9ème siècle un grand centre religieux et culturel. Saint Clément d’Ohrid y fonde alors un grand monastère et participe à l’établissement de l’alphabet cyrillique et de la culture bulgaro macédonienne. Un siècle plus tard, Samuel 1er de Bulgarie fait d’Ohrid la capitale de son empire. Conquise par les Ottomans, Ohrid connaît un certain déclin avant de devenir au 19ème siècle un foyer de développement du nationalisme macédonien.

[12] Le royaume de Thessalonique est l’un des États latins qui apparurent après la conquête de Constantinople par les Croisés en 1204. Érigé autour de Thessalonique, qui avait été la deuxième ville en importance de l’empire byzantin, vassal de l’empire latin de Constantinople, son existence fut éphémère, se terminant vingt ans après sa création par la prise de la ville par le despote d’Épire, Théodore 1er l’Ange, et la création d’un « empire de Thessalonique » encore plus éphémère.

[13] La bataille de Klokotnica ou Klokotnitsa eut lieu le 9 mars 1230 dans les environs du village de Klokotnitsa (près de Haskovo en Bulgarie) entre les forces d’Ivan Asen II, tsar de Bulgarie, et celles de Théodore Comnène Doukas, souverain d’Épire et « empereur de Thessalonique ». Grâce à cette victoire, la Bulgarie devint la puissance dominante de la région des Balkans, alors qu’un point final était mis à l’ascension fulgurante de l’Épire. Cette bataille est souvent vue par les historiens comme l’un des points tournants de l’histoire de l’Empire byzantin après la conquête de Constantinople par les croisés ; après elle, il ne reste plus que deux postulants à la reconquête de Byzance : Jean Vatatzès (Nicée) et Ivan Asen (Bulgarie).

[14] [[L’Histoire des patriarches de l’Église d’Alexandrie, en fait à l’origine Biographies de la Sainte Église (Siyar al-Bī’ah al-Muqaddasah), est un ouvrage historiographique majeur de la tradition de l’Église copte. Il s’agit de l’équivalent pour le patriarcat copte de ce qu’est le Liber Pontificalis pour la papauté romaine : un recueil des biographies de tous les patriarches successifs, rédigées, puis compilées, à différentes époques. Ces biographies sont toutes en arabe. Le recueil nous est parvenu dans deux recensions divergentes, l’une désignée par les spécialistes comme « recension primitive », l’autre comme « vulgate ». La tradition d’ajouter des biographies au recueil a été poursuivie jusqu’au 20ème siècle.

[15] L’Église syriaque orthodoxe est une Église orientale autocéphale. Elle fait partie de l’ensemble des Églises des trois conciles dites aussi « Églises antéchalcédoniennes ». Le chef de l’Église, porte le titre de Patriarche d’Antioche et de tout l’Orient, avec résidence à Damas. Du fait des querelles « christologiques » et des schismes qui s’ensuivirent, le titre de Patriarche d’Antioche se trouve porté également par quatre autres chefs d’Église.

[16] e Patriarche latin de Jérusalem est l’un des patriarches catholiques orientaux. C’est le titre le plus ancien parmi tous les patriarches catholiques orientaux puisqu’il date de 1099 et le seul de rite latin. En effet, après la prise de Jérusalem par les croisés en 1099, une structure religieuse, le patriarcat latin, est créée à Jérusalem en complément d’une structure temporelle, qui sera le royaume de Jérusalem.

[17] Vestige de l’Empire byzantin ayant résisté à la prise de Constantinople par les croisés en 1204, l’Empire de Nicée était le plus étendu des États impériaux successeurs : l’Empire de Nicée, le despotat d’Épire et l’Empire de Trébizonde. Il occupait, en Asie Mineure occidentale, une large bande de terre s’étendant de la mer Égée à la mer Noire. Si Nicée demeura sa capitale et le siège du patriarcat pendant toute sa brève histoire (1204-1261), les empereurs établirent leur résidence et le siège du gouvernement à Nymphaion (aujourd’hui Kemalpaşa), ville de Lydie, moins exposée aux armées ennemies. Se défendant à la fois contre les États successeurs et le sultanat seldjoukide, Théodore 1er Laskaris réussit à édifier un État politiquement stable et économiquement viable en Asie Mineure. Ses successeurs, Jean III Doukas Vatatzès et Théodore II Laskaris, étendirent le territoire de l’empire en Europe, encerclant progressivement Constantinople. Après avoir écarté Jean IV Lascaris, le successeur légitime de Théodore II, Michel VIII Paléologue n’eut plus qu’à reprendre la ville en 1261 grâce à un concours de circonstances. L’Empire de Nicée redevint ainsi une partie constituante de l’Empire byzantin rénové.

[18] Une Église autocéphale est une Église chrétienne dont le primat jouit d’une indépendance totale, sur le plan juridique comme sur le plan spirituel, par rapport à une quelconque autorité. Ce terme est surtout utilisé dans le christianisme oriental. Ce primat doit aussi parfois agir avec l’aval du Saint-Synode et peut, selon l’Église dans laquelle il est, être démis de ses fonctions par ce dernier. Selon son rayonnement ou son importance historique, une Église autocéphale peut porter le titre de patriarcat, de métropole ou d’archevêché et est alors dirigée respectivement par un patriarche, un métropolite ou un archevêque. Elle peut avoir compétence sur d’autres Églises ayant certaines libertés sans être indépendantes et qui sont dites Églises autonomes. L’Église autocéphale en désigne les primats locaux qui sont soumis à l’autorité de l’Église autocéphale. L’autocéphalie est revendiquée par certaines Églises catholiques indépendantes de l’Église catholique romaine et certaines Églises orthodoxes non reconnues par les Églises orthodoxes dominantes.

[19] La Serbie est frontalière de la Roumanie à l’est-nord-est, de la Bulgarie au sud-est, de la Macédoine du Nord au sud-sud-est, du Kosovo au sud, du Monténégro au sud-ouest, de la Bosnie-Herzégovine à l’ouest, de la Croatie au nord-ouest et de la Hongrie au nord-nord-ouest. Sa capitale est Belgrade. Les populations slaves, dont les Serbes, s’installèrent au début du 7ème siècle dans la région des Balkans. Auparavant, la population était constituée d’Illyriens (Albanais aujourd’hui), de Grecs Macédoniens et Thraces, et de petites ethnies montagnardes. Au Moyen Âge, un puissant État serbe se constitua progressivement, qui atteignit son apogée au 14ème siècle

[20] Le mont Athos, est une montagne de Grèce située en Macédoine, à l’extrémité de l’Aktè dont il constitue le point culminant avec 2 030 mètres d’altitude. Il est célèbre pour les vingt monastères orthodoxes qui y sont établis sur ses flancs et dans les environs depuis le 10ème siècle. Cette communauté théocratique est organisée en République monastique du Mont-Athos qui tire son nom de la montagne et qui jouit d’un certain degré d’autonomie interne au sein de la République hellénique.

[21] Le légat apostolique, ou plus communément légat du pape, ou légat pontifical, est un représentant extraordinaire du pape chargé d’une mission spécifique, généralement diplomatique. Il se distingue en cela du nonce apostolique qui est un ambassadeur permanent du Saint-siège auprès des gouvernements étrangers.

[22] aujourd’hui Kemalpasha en Turquie

[23] La querelle du Filioque est un débat théologique qui, à partir du 8ème siècle a lieu entre l’Église romaine et l’Église grecque, à propos du dogme de la Trinité. Cette querelle est un des facteurs qui conduisent au Grand Schisme d’Orient de 1054, séparant l’Église catholique de l’Église orthodoxe.

[24] Le pain est un pain ancien confectionné de céréales comme d’autres, mais il est non levé (il n’a pas gonflé sous l’effet du levain ou de la levure) car il est uniquement constitué d’eau et de farine pétries ensemble. Quand il est sous forme de feuille, on parle de « papier azyme » ou de « papier hostie ».