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Michelangelo Buenarroti dit Michel-Ange

jeudi 1er novembre 2012, par ljallamion

Michelangelo Buenarroti dit Michel-Ange (1475-1564)

Sculpteur-peintre-architecte-ingénieur et poète

Né à Caprese, il apprit la peinture chez Ghirlandaio. Sa sculpture révèle très vite l’influence des Grecs et des Romains ainsi que celle des artistes toscans comme Donatello. Il s’illustre à Florence, à la cour de Laurent de Médicis, dit le Magnifique.

Protégé de Laurent de Médicis, il rencontre les grands humanistes, comme Pic de la Mirandole, qui lui enseignent les préceptes néoplatoniciens et la volonté d’une synthèse entre la sagesse grecque et la foi chrétienne. Il effectua plusieurs voyages entre Venise, Rome et Florence, voyages jalonnés de chefs-d’œuvre.

Après la chute des Médicis, il se réfugie à Rome, auprès du pape Jules II. Celui-ci lui confie en 1502 le projet grandiose de son tombeau mais en 1508 il lui commande le décor de la voûte de la chapelle Sixtine. Les murs de cette chapelle vaticane ont déjà été peints de fresque par Botticelli, Ghirlandaio ou Le Pérugin. Michel-Ange, qui s’estime plus sculpteur que peintre, hésite. En définitive, vaincu par l’obstination du pape, il passera quatre années pénibles sur les échafaudages et nous laissera 800 m2 de fresques imposantes, représentant la création du monde, de l’Homme et le Déluge. Après un ultime séjour à Florence où il travaille à la chapelle funéraire des Médicis, il revient définitivement à Rome où il acheva entre autres le palais Farnèse. Peu après le saccage de Rome par les lansquenets allemands de l’empereur Charles Quint en 1527, le pape Paul III demande à l’artiste de réaménager la place du Capitole, siège du Sénat de la ville. Michel-Ange dessine le plan actuel, remarquable d’équilibre et d’harmonie, avec au centre de la petite place la statue en bronze de l’empereur Marc-Aurèle, héritée de l’Antiquité. En 1546, le pape lui confie le soin de reprendre la construction de la basilique Saint-pierre de Rome, délaissée depuis la mort de l’architecte Bramante, 32 ans plus tôt. Michel-Ange remanie les plans de son ancien rival. Il meurt le 18 février 1564 à Rome à l’âge de 89 ans.