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L’histoire pour le plaisir

Pedro Alvares Cabral

vendredi 26 octobre 2012, par ljallamion

Pedro Alvares Cabral (1460-1540)

Gentilhomme de la cour, il avait été choisi par le roi du Portugal Manuel 1er pour commander les 13 navires et les 1200 hommes qui, après le voyage de Vasco de Gama porteraient haut ses couleurs sur les côtes de l’Inde. Parmi les capitaines formant cette flotte, qui est composée de 13 bateaux avec 1.200 hommes, nous trouvons Bartolomeu Diaz, Pero Vaz de Caminha, et Nicolao Coelho, ce dernier étant un compagnon de Vasco de Gama.

L’expédition pris la mer le 9 mars 1500, se trouva encalminée dans le golfe de Guinée et, retrouvant les alizés du sud-est, arriva en vue d’une cote inconnue le 22 avril 1500. C’était le Brésil. Il en prit possession au nom de la couronne du Portugal. Il le nomme "île de la Vraie Croix" et renvoie un navire au Portugal pour informer de sa découverte.

Il passa 10 jours au mouillage dans une baie qui prendra le nom de Cabralia dans l’Etat de Bahia sans savoir que plus au nord Vicente Yanez Pïnzon venait lui aussi de découvrir le Brésil. Cabral ayant repris sa navigation vers le cap de Bonne Espérance, le 29 mai 1500, au nord de Tristan da Cunha, une tempête envoya 4 de ses navires par le fond et dispersa les autres qui se retrouveront au Mozambique. Le 15 décembre 1500 la flotte portugaise entra en rade de Calicut. Le gouverneur de la ville fit bon accueil à Cabral puis les deux hommes se brouillèrent et tout porte à penser que les marchands arabes très hostiles aux portugais n’y étaient pas étrangers.

L’escadre de Cabral, cales bien remplies, rentra à Lisbonne en juillet 1501. Quelques mois plus tard on apprit que les Maures et les Hindous avaient massacré la cinquantaine de marchands portugais laissés à Calicut pour fonder un comptoir. Ce ne sera cependant pas Cabral qui sera chargé de venger l’outrage.

Pedro Alvares Cabral se retire dans ses terres de Beira Baxa où il meurt en 1520.

P.-S.

Source ; historia N° 169 de juillet 1998/dictionnaire d’histoire universelle, le petit mourre édition Bordas 2004 p 199