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Cratès de Thèbes

dimanche 19 octobre 2014 (Date de rédaction antérieure : 26 juillet 2011).

Cratès de Thèbes (vers 368/365-vers 288/285) Philosophe grec

Né à Thèbes, il fut l’ardent disciple de Diogène de Sinope, puis le professeur de Zénon de Citium.

Il passa sa vie à l’accomplissement de la vertu et à propager l’art de l’ascétisme. Son habitude d’entrer dans les maisons à cette fin sans être invité lui valu le surnom de Thurepanoiktès.

Il se maria à Hipparchia. Il a très peu écrit. Sa renommé est due au fait qu’il marque le lien entre le cynisme [1] et le stoïcisme [2].

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Cratès de Thèbes/ Portail de la philosophie antique/ Philosophe du IVe siècle av. J.-C./

Notes

[1] Le cynisme est une attitude face à la vie provenant d’une école philosophique de la Grèce antique, fondée par Antisthène1, et connue principalement pour les propos et les actions spectaculaires de son disciple le plus célèbre, Diogène de Sinope. Cette école a tenté un renversement des valeurs dominantes du moment, enseignant la désinvolture et l’humilité aux grands et aux puissants de la Grèce antique. Radicalement antimatérialistes et anticonformistes, les Cyniques, et à leur tête Diogène, proposaient une autre pratique de la philosophie et de la vie en général, subversive et jubilatoire.

[2] Le stoïcisme est une école philosophique de la Grèce antique, fondée par Zénon de Citium en 301 av. jc. C’est par la suite un courant philosophique hellénistique qui a traversé les siècles, subi des transformations notamment avec Chrysippe en Grèce et à Rome avec Cicéron, Sénèque, Épictète, Marc Aurèle, puis exercé diverses influences, allant de la période classique en Europe en particulier au 17ème siècle, chez René Descartes jusqu’à nos jours. Cette philosophie exhorte à la pratique d’exercices de méditation conduisant à vivre en accord avec la nature et la raison pour atteindre la sagesse et le bonheur envisagés comme ataraxie. Il s’agit d’une absence de passions, qui prend la forme d’une absence de souffrance.