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Eberhard II du Wurtemberg

dimanche 8 juillet 2018, par ljallamion

Eberhard II du Wurtemberg (1315-1392)

Comte du Wurtemberg-Comte d’Urach

Statue de Eberhard II de Wurtemberg (Église collégiale de Stuttgart)Il fut co-régent du Duché de Lorraine [1] avec la duchesse douairière Marie de Châtillon.

Fils de Ulrich III , comte du Wurtemberg [2] et de Sophie de Ferrette [3], il épousa en 1340 Élisabeth von Henneberg fille du comte Henri VIII von Henneberg.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Eberhard II du Wurtemberg/ Portail du Moyen Âge/ Maison de Wurtemberg

Notes

[1] Le duché de Lorraine était issu du partage de la Lotharingie en 959. Ancien État du Saint Empire romain germanique, puis souverain dès 1542, le duché dure jusqu’en 1766, date de son intégration dans le royaume de France. Les villes principales étaient Nancy, la capitale, Épinal, Lunéville, Sarreguemines, Commercy, Saint-Dié-des-Vosges, Château-Salins, Remiremont, Blâmont… Les frontières bordaient le duché de Bar (qui lui fut uni en 1419), la principauté épiscopale de Verdun, la principauté épiscopale de Metz, la principauté épiscopale de Toul, la Franche-Comté, l’Alsace, la Sarre, la principauté de Salm et le comté de Sarrewerden. La frontière entre le duché et le comté de Bourgogne ne fut fixée qu’en 1704, par le traité de Besançon qui partagea les terres de surséance entre le duché et le royaume de France. Le duché comprenait, en Alsace, la partie du val de Lièpvre située sur la rive gauche de la Lièpvrette : Bois-l’Abbesse, Grand-Rombach, Hingrie, Allemand-Rombach, Lièpvre, Montplaisir, Musloch, Petit-Rombach, Sainte-Croix-aux-Mines, Saint-Hippolyte, une partie de Sainte-Marie-aux-Mines, Stimbach et Vraie-Côte. Le duché comprenait, en Sarre, Kastel, Buweiler, Rathen et Kostenbach ainsi que Freisen. Il comprenait aussi, en Rhénanie-Palatinat, Hoppstädten, Heimbach, Vertenstein, Weiersbach, Bleiderdingen et Leitzweiler.

[2] Le Wurtemberg ou Wurtembergeois est un ancien État du sud-ouest de l’Allemagne. Durant la majeure partie de son existence, la capitale fut à Stuttgart, mais elle fut également placée pour de courtes périodes à Ludwigsbourg et à Urach. Le nom de la dynastie et de l’État vient à l’origine d’une colline abrupte près de Stuttgart-Untertürkheim. Primitivement intégré au duché de Souabe, après avoir été une seigneurie jusqu’au 12ème siècle, le Wurtemberg fut érigé en comté de Wurtemberg en 1135. En 1495, il fut élevé au rang de duché par l’empereur Maximilien 1er du Saint Empire, puis royaume de Wurtemberg après la dissolution du Saint Empire romain germanique en 1806, par le Recès d’Empire durant le règne de Frédéric 1er.

[3] Le comté de Ferrette est un ancien démembrement des domaines des ducs puis comtes d’Alsace, réalisé sous les carolingiens. Il dépendra du second royaume de Bourgogne, avant d’être réuni à l’Alsace. Malgré les tentatives de Rodolphe de Habsbourg pour que les comtes de Ferrette se reconnaissent comme mouvant de l’Empire, il n’en fut rien si bien qu’ils continuèrent à jouir de tous les droits de souverains indépendants. Le comté de Ferrette n’était pas une entité compacte car il devait sa création au morcellement des terres d’Alsace, mais il avait réussi à s’agrandir au cours des siècles. Il correspondait aux territoires de trois seigneuries principales qui sont Ferrette, Altkirch et Thann, puis celles de Belfort, de Delle et de Rougemont ; son chef-lieu en était le Château de Ferrette. Le titre de seigneur puis comte de Ferrette sera donné en premier à Frédéric, fils de Louis de Montbéliard, il passe ensuite à son frère Thierry qui le transmet à son fils Frédéric 1er de Ferrette