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Isabelle de Valois (1313-1383)

vendredi 15 décembre 2017, par ljallamion

Isabelle de Valois (1313-1383)

Isabelle de Valois (1313-1388) (Bibliothèque nationale de France)Fille de Charles de France, comte de Valois, et de sa 3ème épouse, Mahaut de Châtillon.

En 1337, elle épouse Pierre 1er duc de Bourbon.

En 1369, Bernardon de la Salle , Bernard de Wisk et Hortingo de la Salle s’emparèrent du château de Belleperche [1], où résidait Isabelle de Valois, belle-mère de Charles V qui demeura leur prisonnière jusqu’en 1372.

Elle eut pour maître d’hôtel Jean Saulnier, chevalier, seigneur de Thoury-sur-Abron [2], conseiller et chambellan [3] du roi, bailli [4] de Saint-Pierre-le-Moûtier [5], mort en 1389.

Devenue veuve, elle prit le voile.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Isabelle de Valois (1313-1383)/ Portail du royaume de France/ Dynastie des Valois

Notes

[1] Belleperche était un château fort, aujourd’hui disparu, situé sur l’actuelle commune de Bagneux (Allier). C’était le siège de l’une des châtellenies du Bourbonnais. Belleperche fut le théâtre d’un épisode important de la guerre de Cent Ans : Louis II, duc de Bourbon, fit le siège de la forteresse pour essayer de délivrer sa mère, Isabelle de Valois, retenue prisonnière par des routiers gascons.

[2] Toury-Lurcy est une commune située dans le département de la Nièvre. Partagés au fil des siècles entre le Bourbonnais au sud et le Nivernais au nord, les villages de Lurcy-sur-Abron et de Toury marquaient la limite des deux provinces.

[3] Un chambellan ou chambrier est un gentilhomme chargé du service de la chambre d’un monarque ou d’un prince, à la cour duquel il vit.

[4] Le bailli était, dans l’Ancien Régime français, un officier de judicature représentant de l’autorité du roi ou du prince dans le bailliage, chargé de faire appliquer la justice et de contrôler l’administration en son nom. Il s’agissait de l’équivalent de nos actuels préfets. La juridiction dont est responsable un bailli s’appelle un bailliage. En France méridionale, le terme généralement utilisé était sénéchal et la circonscription la sénéchaussée. En Provence, les couples de mots « bayle », « baillie » et « viguier », « viguerie » étaient répandus. Les bailliages ont été établis au 12ème siècle sur le domaine royal, notamment par Philippe Auguste. Il était à l’origine porté par des commissaires royaux qui rendaient la justice, percevaient les impôts et recevaient, au nom de la couronne, les plaintes du peuple contre les seigneurs. Leur juridiction, régularisée avec les Capétiens fut d’abord très étendue ; mais l’abus qu’ils firent de leur puissance obligea les rois à la réduire. Vers le 16ème siècle, le rôle du « bailli » était devenu simplement honorifique, le lieutenant général du bailliage et d’autres officiers se répartissant son pouvoir. Néanmoins, leur office était noble et d’épée ; Charles IX, en 1560, les déclara officiers de robe courte.

[5] Saint-Pierre-le-Moûtier est une commune française, située dans le département de la Nièvre. Le 4 novembre 1422 le bailliage de Saint-Pierre rendit une sentence, contraignant les habitants de la terre de Poussery au finage de Montaron à assurer le guet et garde au château de Poussery, comme le demande le seigneur des lieux : Gaucher de Courvol. Ce bailliage rendit au fils de ce dernier : Philibert de Courvol, une autre sentence le 25 mars 1451, l’autorisant à faire passer le ruisseau des Ruaux, dans son pré de Chaulgy. La ville est prise d’assaut, puis libérée par Jeanne d’arc le 4 novembre 1429.