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Francesco di Cristofano dit Franciabigio ou Francia Bigio

mercredi 4 novembre 2020, par ljallamion

Francesco di Cristofano dit Franciabigio ou Francia Bigio (1482-1525)

Peintre de l’école florentine pendant la Renaissance

Il naît à Florence [1] et travaille d’abord avec Albertinelli jusque vers 1506. En 1505, il fait la connaissance d’Andrea del Sarto. L’année suivante, il installe avec celui-ci un atelier commun sur la Piazza del Grano.   En 1513, il réalisa “le Mariage de la Vierge”, dans le petit cloître des Vœux de la Santissima Annunziata [2]. L’année suivante, il peignit la fresque du cénacle de Santa Maria a candeli et de celui du couvent de la Calza [3].   En 1518, Andrea del Sarto partant pour la France, le charge de compléter les fresques du cloître du Scalzo [4]. L’expérience d’un hypothétique voyage à Rome, semble se refléter dans “le Retour de Cicéron”, fresque peinte en 1521 dans la villa de Poggio à Caiano [5] , en collaboration avec Andrea del Sarto.   “La Lettre d’Urie” pour la chambre Benintendi [6] est de 1523 et constitue la dernière œuvre datée dont on peut rapprocher le Noli me tangere [7] aujourd’hui au Musée du Cenacolo di San Salvi [8].   Franciabigio est attentif à l’exactitude anatomique et à la perspective dans ses œuvres. Il est surtout habile dans les fresques dont une, après sa restauration, lui sera attribuée dans l’arc central de la Porta Romana [9].   Francesco d’Ubertino a été l’élève du Pérugin puis son assistant.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Franciabigio/ Portail de l’Italie/ Catégories : Peintre italien du XVe/ Peintre italien de la haute Renaissance/ Peintre de l’école florentine

Notes

[1] Florence est la huitième ville d’Italie par sa population, capitale de la région de Toscane et siège de la ville métropolitaine de Florence. Berceau de la Renaissance en Italie, capitale du royaume d’Italie entre 1865 et 1870

[2] La basilique de la Santissima Annunziata est une des basiliques de Florence en Toscane, celle de l’ordre des Servites de Marie. Elle se trouve au nord de la place homonyme, qui ouvre sa perspective au sud vers Santa Maria del Fiore par la via dei Servi.

[3] À l’origine, en 1362, le couvent et l’église San Giovanni Battista della Calza, aussi appelé complexe della Calza, était également l’hôpital San Giovanni Battista, situé sur la place della Calza, en face de la Porta Romana en Oltrarno, à Florence.

[4] Le cloître du Scalzo est un petit cloître qui donne sur la Via Cavour à Florence qui a comme principal intérêt un important cycle de fresques à qui il donne son nom. Il est, en réalité, le portail d’accès pour l’église (détruite) de la Compagnia dei Disciplinati di San Giovanni Battista (Compagnie des disciples de saint Jean Baptiste), dite dello Scalzo (« du déchaussé ») parce que le porte-croix pendant les processions avait la coutume d’aller pied nus. La construction architecturale, simple et harmonieuse, est le projet de Giuliano da Sangallo, et sur ses murs les fresques sont peintes en grisaille moins coûteuse pour les commanditaires, une technique monochrome, qui donne l’illusion de la sculpture.

[5] La villa médicéenne de Poggio a Caiano fut construite sous les ordres de Laurent de Médicis dit Laurent le Magnifique et de ses héritiers selon les plans de Giuliano da Sangallo durant la Renaissance italienne. Elle est située sur la commune de Poggio a Caiano dans la province de Prato en Toscane.

[6] à présent à la Gemäldegalerie de Dresde

[7] Noli me tangere (« Ne me touche pas ») est la traduction latine par saint Jérôme de l’adresse (Mê mou aptou) dans l’Évangile selon Jean. L’adresse est faite par Jésus ressuscité à Marie-Madeleine (Marie de Magdala).

[8] Le musée du Cenacolo di San Salvi est un espace muséal installé dans le réfectoire et les pièces annexes (galerie, lavabo, cuisine) de l’ancien couvent attenant à l’église San Michele in San Salvi de Florence.

[9] La Porta Romana ou Porte romaine dont le nom exact est Porta a San Pier Gattolini, est la porte la plus située au sud des fortifications de Florence (mura di Firenze). Postée sur la route qui mène vers Sienne et vers Rome, à la rencontre de la Via Romana et de la Via de’ Serragli, elle permet d’atteindre le centre de la ville.