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L’histoire pour le plaisir

Nicolas de Clairvaux

lundi 8 juin 2020, par ljallamion

Nicolas de Clairvaux (mort en 1176/1178)

Moine bénédictin qui devint cistercien

Moine, formé à l’abbaye bénédictine de Montiéramey [1], près de Troyes [2]. En 1145 ou 1146, il entra à l’abbaye cistercienne de Clairvaux [3] et devint l’un des secrétaires de Bernard de Clairvaux.

Mêlé à plusieurs affaires de faux au cours de sa carrière, il fut expulsé de Clairvaux en 1151, après une visite à Cluny, pour avoir utilisé le sceaux de l’abbé de Clairvaux sans autorisation.

Il retourna alors à Montiéramey. Après 1152, il se mit quelque temps au service du comte Henri de Champagne.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Benton (J.), "Nicolas de Clairvaux", Dictionnaire de Spiritualité Ascétique et Mystique, Chantilly, 1981

Notes

[1] L’abbaye de Montiéramey est une abbaye pour hommes fondée au 9ème siècle à Montiéramey dans l’Aube, en France. Elle a été l’un des plus anciens et l’un des plus gros établissements religieux du diocèse de Troyes, et a profondément marqué ses environs

[2] La vicomté de Troyes était le titre et le fief alors situé à Troyes dans la Champagne, où elle avait son siège. Au 13ème siècle le fief était partagé entre la famille comtale, Jeanne de Plancy, Jean II de Dampierre. Le siège de la vicomté était à Troyes entre la porte de Croncel et l’église Saint-Nicolas de Troyes. Les revenus provenaient des halles de Châlons, le minage des grains, le forage des vins, des droits de tonlieu sur la porte de Croncels et de Saint-Jacques à Troyes. La plupart des terres étaient à Villechétif

[3] L’ancienne abbaye de Clairvaux située à Ville sous la Ferté, dans l’Aube (région Champagne-Ardenne), à quinze kilomètres de Bar-sur-Aube, était un monastère cistercien fondé en 1115 par Bernard de Clairvaux et quelques compagnons, envoyés par Étienne Harding, abbé de Cîteaux. La personnalité de saint Bernard lui donna un rayonnement considérable. Avec La Ferté, Pontigny, et Morimond elle forme le groupe des quatre filles « majeures » (premières fondations) de Cîteaux, toute première abbaye de l’ordre cistercien. C’est de loin la plus prolifique, avec quatre-vingts abbayes-filles. Elle est supprimée lors de la Révolution française (1789).