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Landry de Nevers ou de Maers

dimanche 2 février 2020, par ljallamion

Landry de Nevers ou de Maers (vers 970-1028)

Comte de Nevers de 989 à 1028

Les pagis bourguignons au 9ème siècle.Fils ou petit-fils de Bodon de Monceaux. Il est institué comte de Nevers [1] par son beau-père Otte-Guillaume en 990.

En 991, les Annales Nivernaises rapportent une bataille entre le comte Landry et Archambaud II de Bourbon dit le Vert , probablement le vicomte de Mâcon [2].

À la mort du duc de Bourgogne [3] Henri Ier de Bourgogne en 1002, décédé sans postérité, il s’allie à Otte-Guillaume qui revendique le duché de Bourgogne. Il réunit les siens à Auxerre [4], mais les troupes du roi Robert le Pieux, et 30 000 hommes emmenés par le duc de Normandie Richard II de Normandie firent tomber la ville après deux années de siège.

Le comte de Nevers obtint la grâce du roi. Puis son fils Renaud se fiança à la fille du roi Robert, qui apportait en dot le comté d’Auxerre [5].

Il épousa Mathilde de Bourgogne, comtesse de Nevers, fille d’Otte-Guillaume, comte de Bourgogne, et d’Irmentrude de Roucy.

Landry meurt le 11 mai 1028.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Landry de Nevers/ Portail de la Nièvre/ Maison de Nevers

Notes

[1] Le Comté de Nevers est un comté historique au centre de la France. Sa principale ville était Nevers. Il correspond sensiblement à l’ancienne province du Nivernais et au département moderne de la Nièvre. Le comté lui-même date approximativement du début du 10ème siècle. Le comté a été fréquemment associé au Duché de Bourgogne voisin ; il faisait partie des terres et des titres détenus par Henri 1er de Bourgogne. En 1032, le Comté de Nevers est joint au Comté d’Auxerre, mais entre en conflit rapidement avec l’évêque d’Auxerre. Son premier titulaire a été Renaud 1er de Nevers. Nevers est passé sous la domination des comtes de Flandre au 14ème siècle, et à partir de là, est devenu possession de Philippe II le Hardi, Duc de Bourgogne, qui a brièvement réuni les deux terres. Philippe de Bourgogne, le plus jeune fils de Philippe le Hardi, a reçu le comté de Nevers qui est devenu plus tard possession d’une branche cadette des ducs de Clèves. À partir de 1521, les dirigeants de Nevers se sont appelés ducs de Nivernais.

[2] Au Moyen Âge, Mâcon est le chef-lieu d’un comté rattaché au duché de Bourgogne, sis à l’extrémité du pont sur la Saône menant aux domaines de Bresse du duché de Savoie. La ville commandait l’accès à l’actuel Val Lamartinien, où l’extrémité sud de la Côte de Bourgogne rejoint les premiers contreforts des monts du Beaujolais, ouvrant la voie aux riches plaines de la Loire. En 1239, Alix de Mâcon veuve du comte Jean de Dreux et dernière comtesse de Mâcon cède en plus du comté de Vienne celui de Mâcon qui entre alors dans le domaine royal par voie d’achat

[3] Le duché de Bourgogne est fondé en 880 à partir du royaume de Bourgogne, par les rois carolingiens Louis III et Carloman II et les membres princiers de leur famille qui se partagent l’Empire carolingien de Charlemagne dont ils ont hérité. Ils féodalisent tous les royaumes carolingiens de France en duchés et comtés vassaux des rois de France. Richard II de Bourgogne (dit Richard le Justicier) est nommé marquis puis premier duc de Bourgogne et un des six pairs laïcs primitifs de France par son suzerain le roi Louis III.

[4] Auxerre [est une commune française située dans le département de l’Yonne, dont elle est le chef-lieu. Auxerre est une capitale culturelle et touristique, au cœur de la Bourgogne, dans la vallée de l’Yonne. L’Auxerrois et le Sénonais sont réunis à la Bourgogne de Boson et de Richard le Justicier. Lorsque le duc Henri 1er de Bourgogne meurt le 15 octobre 1002 sans héritier de sang, il nomme son fils adoptif Otto-Guillaume pour lui succéder. Le roi Robert II, qui veut reprendre le duché, s’allie à Richard de Normandie mais échoue devant Auxerre le 10 novembre 1003 et devant Saint-Germain (fin novembre 1003) ; de dépit, il met la Bourgogne à sac jusqu’à la Saône. En 1015, le concile d’Héry met fin à cette guerre de succession de la Bourgogne : le duché est attribué à Robert II et Otto-Guillaume reçoit le comté de Dijon, avec le comté d’Auxerre divisé en trois baronnies soumises à la double souveraineté du comte évêque Hugues de Chalon et du comte Otte-Guillaume. 1039 voit renaître les guerres de Bourgogne. L’évêque devient indépendant du comte Renaud sur arbitrage de saint Bernard, et suzerain d’une partie de la ville. Les différends qu’il soutient, notamment en 1166 contre le comte de Chalon, incitent le comte Guillaume IV à protéger les faubourgs de la ville. Dans la 5e année de son gouvernement, soit vers 1166, une deuxième enceinte fortifiée est hâtivement construite (sur 4 km), appuyée à la rive gauche de l’Yonne, comme la première, mais englobant largement abbayes et monastères. En 1183, l’évêque de la ville Hugues de Noyers prend la tête de la répression armée du mouvement égalitaire des Capuchonnés. À la fin du 12ème siècle et au début du 13ème siècle Auxerre reçoit plusieurs fois des chartes d’affranchissement : en 1188, en 1194, en 1215 et 1223.

[5] Le comté d’Auxerre est un fief médiéval situé en Bourgogne. Le premier comte connu est un compagnon de Charlemagne, Hermenold, qui reçoit Auxerre en 771. Plusieurs comtes lui succèderont et en 859, Charles le Chauve donne le comté d’Auxerre à son cousin germain Conrad II. S’étant révolté, il est destitué et le comté est confié à Robert le Fort. À la mort de ce dernier, tous ses honneurs passent à Hugues l’Abbé, qui se trouve être aussi le frère de Conrad II. Il confie Auxerre à un comte délégué, Girbold, puis en fait la dot de sa nièce Adélaïde qui épouse Richard le Justicier. Celui-ci et ses successeurs nomment des vicomtes à Auxerre, dont le premier est un certain Rainard.