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Jean 1er d’Harcourt dit le Prud’Homme

mardi 18 août 2015

Jean 1er d’Harcourt dit le Prud’Homme (1198-1288)

Chevalier-Vicomte de Châtellerault et de Saint-Sauveur-Baron d’Elbeuf-Seigneur d’Harcourt, de La Saussaye, de Brionne, de Lillebonne, de Nehou, d’Angoville, du Teilleman

Avant 1240, il épouse Alix de Beaumont, fille de Jean de Beaumont , chambellan [1] du roi saint Louis.

Il accompagne le roi Louis IX de France à la 7ème croisade [2] en 1248 puis il participe encore, avec son fils Jean II d’Harcourt, à la 8ème croisade [3] en 1269 alors qu’il est alors âgé de plus de 70 ans.

Il fonde en 1257 le prieuré Notre-Dame du Parc, près de son château d’Harcourt [4] pour les Augustins [5], dans lequel il fut inhumé.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Jean Ier d’Harcourt/ Portail de la Normandie/ Maison d’Harcourt

Notes

[1] Un chambellan ou chambrier est un gentilhomme chargé du service de la chambre d’un monarque ou d’un prince, à la cour duquel il vit.

[2] La septième croisade est la première des deux croisades entreprises sous la direction du roi Louis IX de France, Saint Louis. Décidée par le roi en 1244, elle quitte le royaume de France en 1248 et aborde l’Égypte en 1249. Vaincue par les maladies, l’armée ne retrouve sa liberté qu’en 1250, et le roi de France passe les quatre années suivantes à mettre le royaume de Jérusalem en état de se défendre contre les Mamelouks. La croisade prend fin en 1254 avec le retour du roi en France après la mort de Blanche de Castille, sa mère.

[3] La huitième croisade est une campagne militaire lancée par le roi Louis IX, futur « saint Louis », en 1270 à la suite des menaces que le sultan mamelouk Baybars fait peser sur les États latins d’Orient.

[4] Le château d’Harcourt est situé sur le territoire de la commune d’Harcourt en Haute-Normandie. C’est un modèle d’architecture médiévale, dont l’origine est liée à la famille d’Harcourt. Il possède l’un des plus anciens arboretums que l’on puisse trouver en France. L’édifice a conservé intact une grande partie de sa structure initiale.

[5] On qualifie de manière imprécise d’Augustins l’ensemble des clercs réguliers vivant selon les principes définis par un texte appelé Règle de saint Augustin. Ce texte est une lettre authentique d’Augustin d’Hippone donnant des normes de vie religieuse commune à une communauté d’hommes (non identifiée), mais qui n’a rien à voir avec les amis groupés autour de lui dont il parle dans ses Confessions. Augustin d’Hippone lui-même n’a jamais eu l’intention de fonder un ordre religieux au sens institutionnel du terme.