Bienvenu sur mon site historique. Bon surf

L’histoire pour le plaisir

Accueil du site > Histoire du 17ème siècle > Nicolas de Lamoignon de Bâville

Nicolas de Lamoignon de Bâville

vendredi 23 novembre 2012

Nicolas de Lamoignon de Bâville (1648-1724)

Marquis de La Mothe en Poitou-Comte de Launay-Courson et de Montrevaux-Baron de Bohardy-Seigneur de Chavaignes

Nicolas de Lamoignon de Bâville Marquis de La Mothe en Poitou-Comte de Launay-Courson et de Montrevaux-Baron de Bohardy-Seigneur de Chavaignes

Administrateur, intendant du Languedoc, il exerce de sévères représailles contre les protestants après 1685. Cinquième fils du premier président Guillaume 1er de Lamoignon et de Madeleine Potier, il exerça d’abord avec succès la profession d’avocat au parlement de Paris où il est reçu le 21 novembre 1666. Il est ensuite bailli d’Épée du comté de Limours le 27 mars 1668. Il est gouverneur du château de Limours, capitaine des chasses et gruyer du château par les lettres patentes 11 septembre 1669. Il devint conseiller au parlement de Paris le 12 décembre 1670, maître des requêtes en septembre 1675, puis suivit la carrière administrative, et fut nommé intendant à Poitiers en 1682, intendant du Languedoc en 1685. Il est conseiller d’État semestre la même année, puis ordinaire le 19 février 1697.

Il déploya contre les protestants, lors de la révocation de l’édit de Nantes, un zèle ardent.

Cependant il se montre sous un aspect tout différent dans les Mémoires pour servir à l’histoire du Languedoc, qu’il composa par ordre de Louis XIV pour l’instruction du duc de Bourgogne en 1698, et où il déclare que la violence ne peut qu’être funeste au christianisme. Ces Mémoires n’ont été imprimées qu’en 1734.

En 1700, la terre et seigneurie de La Mothe furent été élevées par lettres patentes en marquisat.

Il s’est marié le 8 avril 1672 avec Anne Louis Bonnin de Chalucet, fille de Jean-François Bonnin, marquis de Chalucet-Messignac, et d’Urbaine de Maillé Brézé.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Imago Mundi/ Nicolas Lamoignon de Baville