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Les grandes découvertes

mercredi 20 février 2013

Les grandes découvertes

Les Portugais s'installent au Brésil

Les Portugais s’installent au Brésil

Après le contournement de l’Afrique par Vasco de Gama, son arrivée aux Indes et son retour triomphal à Lisbonne en 1497-1499, le roi du Portugal Manuel 1er, dit le Fortuné, avait décidé de lancer une nouvelle expédition afin d’identifier le meilleur chemin pour contourner l’Afrique et regagner les Indes. L’objectif était purement commercial. Il s’agissait de concurrencer les Vénitiens et les Génois qui pratiquaient par la voie terrestre un fructueux commerce des épices avec les Indes.

La nouvelle expédition est confiée au jeune noble Pedro Alvares Cabral. Celui-ci se fait assister par des marins émérites, comme Bartolomeu Dias, qui a franchi avec Vasco de Gama le cap de Bonne-Espérance et mourra au cours de ce voyage.

Pedro Alvares Cabral réfléchit au premier voyage de Christophe Colomb et pense qu’il est de son intérêt de s’éloigner des rives africaines afin de profiter des alizés de l’Atlantique sud et d’échapper aux grands calmes du golfe de Guinée, où s’immobilisent les voiliers. Comme les autres Européens de son temps, Cabral ignore encore que les terres découvertes par le Génois correspondent à un nouveau continent. Le 22 avril 1500, 12 caravelles portugaises arrivent en vue de côtes inconnues au sud-ouest de l’océan Atlantique. Pedro Alvares Cabral et ses 1200 hommes viennent de découvrir par mégarde ce qui deviendra le Brésil.

Il baptise cette nouvelle terre du nom de Santa Cruz.

Il noue de premiers contacts avec les pacifiques Indiens Tupi qui habitent la contrée. Ces derniers lui offrent de magnifiques plumes d’oiseaux exotiques et aussi du brésillet, un bois connu au Portugal sous le nom de “pau brasil” et avec lequel on fait une teinture rouge. Ce pau brasil désignera plus tard le pays : Brésil.

Pedro Alvares Cabral ne manque pas de renvoyer l’une de ses caravelles à Lisbonne, en y joignant quelques beaux perroquets, pour faire part de sa découverte. Il séjourne une dizaine de jours sur ce qu’il croit être une île et en prend possession au nom de son roi sans en soupçonner l’importance. Après cela, il reprend son voyage vers le cap de Bonne Espérance, au sud de l’Afrique. Il arrive comme prévu aux Indes.

A Calicut, le samorim, ou seigneur de la mer, lui fait mauvais accueil et c’est un peu plus loin, à Cochin, que Cabral se pourvoie en épices pour le retour. Il revient à Lisbonne 2 ans plus tard avec 4 navires et le tiers de ses hommes seulement mais avec de pleines cargaisons d’épices et le souvenir d’une certaine découverte à l’ouest de l’Atlantique sud.

La prise de possession du futur Brésil par le Portugal est validée par le traité de Tordesillas entre l’Espagne et le Portugal. Les colons portugais commencent à s’y installer quelques années après le voyage de Cabral ce sera en vain que quelques décennies plus tard, les Hollandais et les huguenots français tenteront de les en chasser.

C’est en 1507 que Le nom "Amérique" est d’abord employé dans un livre de géographie se rapportant au nouveau monde avec Amerigo Vespucci obtenant le crédit pour la découverte du continent. En 1513, Ponce de León débarque en Floride. En 1519, Hernando Cortés conquiert l’empire Aztèque.

De 1519 à 1522 Ferdinand Magellan est la première personne à naviguer autour du monde. En 1524 da Verrazano de Giovanni, commandité par la France, débarque en Caroline, puis navigue au nord et découvre le fleuve Hudson puis continue au nord vers la Nouvelle-Écosse. En 1541 Hernando de Soto découvre le fleuve du Mississippi. En 1565 la première colonie européenne permanente en Amérique du Nord est fondée en Floride par les Espagnols. En Europe, la défaite de l’Armada espagnol par les anglais permet à la Grande-Bretagne de remplacer l’Espagne comme puissance dominante du monde et mène à un déclin progressif d’influence Espagnol dans le nouveau monde.

Après la découverte de l’Amérique, les Espagnols s’étaient d’abord établis aux Antilles. En 1518, Hernan Cortès, un noble castillan, fortuné et cultivé, avide d’aventures, quitte l’île de Cuba à la tête d’une petite troupe et entreprend la conquête du Mexique. Avec lui, les Conquistadores succèdent aux Descubridores, Colomb, Magellan.

Cortès tire parti de l’étonnement que suscitent sur les Indiens du Mexique le physique barbu des Espagnols, leurs armures métalliques, leurs armes à feu et leurs chevaux caparaçonnés. Les Indiens font le rapprochement entre ces arrivants et leur mythologie, qui évoque un dieu, Quetzacoatl, parti un jour à la conquête de nouvelles terres et qui doit revenir avec ses descendants revêtus d’armures dorées.

Cortès utilise les services d’une jeune Indienne, Malintzin, surnommée la Malindre, qui sera plus tard connue sous son nom de baptême, dona Maria. Il en fait son interprète et sa maîtresse et grâce à elle se rallie habilement les peuples soumis aux Aztèques des hauts plateaux. L’empereur des Aztèques, Moctezuma II, n’ose pas empêcher Cortez de lui rendre visite dans sa prestigieuse capitale, Tenochtitlan l’actuelle Mexico.

Alors, Cortès séquestre l’empereur et prend possession sans trop de mal de la ville. Mais il doit revenir sur la côte pour faire face au débarquement d’un rival, Panfino de Narvaez. Il confie la garde de la ville et la surveillance de l’empereur à l’un de ses lieutenants, Petro de Alvarado. Celui-ci se laisse emporter. Croyant à un complot, il pénètre dans le temple aztèque et fait un massacre des prêtres et des assistants. La population prend aussitôt à parti les Espagnols. Moctezuma trouve la mort à cette occasion. Sitôt l’empereur mort, son neveu Cuanhtemoc prend la tête de la révolte.

Informé de la situation, Hernan Cortès fait immédiatement demi-tour pour porter secours à ses compatriotes. Il comprend très vite que la situation à Tenochtitlan est devenue intenable et ordonne la retraite. C’est ainsi qu’avec ses 500 hommes, il entreprend de quitter précipitamment la capitale de l’empire aztèque dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 1520.

mais, La population a coupé les ponts qui permettent de franchir les marais qui entourent la ville et la moitié des Espagnols succombèrent dans les combats. Mais Cortès, tenace, regroupe les survivants et leurs alliés indiens avant de reprendre l’offensive. Après un siège de 75 jours, la ville est anéantie et avec elle, l’empire aztèque. Sur l’emplacement de Tenochtitlan, les nouveaux maîtres du pays fondent la ville de Mexico, d’après le nom d’une tribu locale. La résistance ouverte des Aztèques prend fin le 13 août 1521 avec l’arrestation inopinée de Cuanhtemoc. Celui-ci est livré aux bourreaux et meurt stoïquement après 6 heures de tortures.

Tandis que Cortès se consacre à ses nouvelles richesses et à la rédaction de sa légendaire épopée, les Indiens entrent dans un long cauchemar. Après les exactions des Espagnols et les épidémies importées d’Europe, ils ne sont bientôt plus que l’ombre d’eux-mêmes. L’exploit d’Hernan Cortès va inspirer de sinistres épigones, au premier rang desquels Francis Pizarro, qui détruira l’Empire inca et conquerra le Pérou.

Francis Pizarro est un soldat espagnol brutal et illettré. Après la découverte du Nouveau Monde par Christophe Colomb, il a quitté l’Estrémadure natale et s’est embarqué en quête d’aventures. Déjà quinquagénaire, il rêve de renouveler l’exploit d’Hernan Cortez. Pizarro s’associe avec un autre conquistador de son espèce, Diego de Almagro.

Ensemble, ils explorent la côte occidentale de l’Amérique du sud. Forts de leurs découvertes, ils obtiennent le soutien de l’empereur Charles Quint pour la conquête de l’empire Inca, au coeur de la chaîne montagneuse des Andes. C’est ainsi qu’ils débarquent à Tumbes, au nord du Pérou, à la tête de 183 aventuriers... et avec 37 chevaux.

La petite troupe s’engage dans l’ascension de la cordillère des Andes, à la rencontre de l’Inca, ou fils du Soleil, le souverain de ces montagnes. En chemin, Pizarro obtient confirmation de l’existence de fabuleuses mines de métaux précieux, or et argent. Le conquérant apprend aussi que l’Inca Atahualpa est en butte à une rébellion conduite par son propre frère Huascar. Il joue de la rivalité entre les deux hommes pour imposer sa médiation. C’est ainsi qu’il invite Atahualpa à lui rendre visite dans la localité de Cajamarca.

Le 16 novembre 1532, l’Inca Atahualpa se rend en grande pompe auprès de Francis Pizarro dans l’espoir de sauver son pays, l’empire Inca.

Quand l’Inca arrive avec sa suite, le chapelain espagnol l’exhorte à se convertir et lui tend la Bible. L’Inca la rejette. A ce moment là les cavaliers dissimulés derrière les maisons massacrent les Indiens au canon et à l’arquebuse. Plusieurs milliers succombent. L’Espagnol se saisit d’Atahualpa.

Le prisonnier promet une rançon fabuleuse contre la promesse de la vie sauve. Pendant des mois, les sujets de l’Inca amènent à Pizarro des caravanes chargées de métaux précieux. Au total l’équivalent de 4.600.000 ducats espagnols. Enfin comblé, Pizarro fait étrangler l’Inca dans sa cellule le 29 août 1533. L’empereur Charles Quint condamnera vivement ce crime mais n’y pourra rien changer. C’est la fin de l’empire Inca qui domina les Andes pendant quelques décennies et développa une civilisation originale, fondée sur l’adoration du soleil et la culture de la pomme de terre. Pizarro achève la conquête du pays et fonde la ville de Lima. Bientôt, il ne tarde pas à se disputer avec ses compagnons de fortune. Il fait exécuter Almagro mais mourra lui-même assassiné par les amis de ce dernier le 26 juin 1541. La colonisation espagnole peut commencer. Sur les ruines de l’empire Inca naîtront le Pérou, l’Équateur et la Bolivie. Plus au sud, un compagnon de Pizarro fonde le Chili, mieux loti que ses voisins.

C’est le 12 février 1541 que Pedro de Valdivia découvre dans les Andes du sud une magnifique vallée, verdoyante à souhait. L’Espagnol dresse aussitôt l’acte de fondation d’une nouvelle ville, qu’il baptise Santiago del Nuevo Estremo, en l’honneur de Saint Jacques et de la province d’Estrémadure où il est né. Il appelle la région Chili, d’un mot indien qui désigne la neige. La nouvelle ville en deviendra la capitale.

Son fondateur est un rude conquistador qui fait partie de l’armée de Pizarro. Après avoir renversé l’Inca qui règne sur le Pérou, Pizarro a envoyé une première mission d’exploration au-delà du terrible désert qui sépare le Pérou du Chili. Son chef, Almagro, se heurte à la farouche résistance des Indiens Araucans. Il bat en retraite pour finalement se faire tuer par Pizarro. Valdivia a plus de chance et, après avoir fondé Santiago, il entreprend la soumission de la région. Les Espagnols commencent à s’installer en nombre. Les soldats reçoivent autorité sur de vastes territoires avec les Indiens qui y vivent, à charge pour eux de les protéger, ce dont ils s’acquittent fort mal.

La course à la suprématie maritime

En 1480, à Dieppe, ancien village normand situé sur les rivages de la Manche, ville économiquement prospère, la famille Ango, originaire de Rouen, enrichie dans le commerce, s’agrandit d’un nouveau membre un jeune garçon prénommé Jean. Il devint le plus grand armateur français du 16ème siècle. Ses nombreux bateaux étaient employés pour les activités les plus diverses La pêche sur les bancs de Terre-neuve, les activités de course c’est-à-dire la poursuite des bateaux espagnols et portugais, le trafic sur les côtes d’Europe d’Afrique et du Brésil. L’homme éminemment actif, a exercé de nombreuses et hautes charges dans la ville de Dieppe, sa renommée s’étendant jusqu’à Rouen.

Riche mécène, comptant parmi ses amis des Florentins, il se construisit plusieurs demeures somptueuses dont le manoir de Varangeville existant encore de nos jours. Jean Ango soutenait le principe de la liberté des mers en opposition à la bulle d’Alexandre VI de 1493 dite de "démarcation" en faveur des Portugais et des Espagnols. Malheureusement pour lui l’amiral Brion Chabot, gagné à la cause des Portugais, prohiba toute navigation dans leurs possessions. Ses marins ne purent y croiser que sous pavillon de guerre. Ses navires corsaires eurent des prises retentissantes. Sous le commandement de Jean Fleury, en 1523, ils interceptèrent aux Açores les richesses du palais de Guatmozin. Le butin acquis fût phénoménal, de la vaisselle d’or et d’argent, des idoles en métal précieux, des milliers de larges plaques d’or que Cortez envoyait à Charles Quint comme primeurs de la conquête du Mexique. La même année. Il envoya Giovanni Verrazano, mandaté par François 1er, explorer un nouveau passage au nord-est qui consistait à contourner la Norvège et la Russie pour rejoindre les Grandes Indes et leur fabuleux marché. Celui-ci échoua et finit par arriver sur les côtes de l’Amérique du Nord en 1524. En les remontant, il crût découvrir une nouvelle voie qui s’avérait être l’estuaire de l’Hudson. Ayant perdu 2 vaisseaux sur 4, il entreprit le voyage du retour en passant par Terre-Neuve. Nous devons à ce navigateur les prémices de la découverte du Canada. Dès son retour en France, Jean Ango le chargea d’une nouvelle expédition vers les côtes du Brésil. Mais poursuivi par le mauvais sort, il trouva la mort en 1528, abattu et dévoré par des indigènes. La même année l’armateur dieppois perdit son meilleur capitaine corsaire Jean Fleury pendu par les Espagnols.

Ne se laissant pas démoraliser, Jean Ango pour qui prendre des risques était l’essence de la vie, demanda à deux de ses capitaines, les frères Parmentier, de rejoindre la Chine par la voie portugaise en doublant le cap de Bonne Espérance. Mais le voyage s’interrompit brusquement à Sumatra, où ils moururent de la Typhoïde. C’est alors que les équipages, prenant les choses en main, raflèrent toutes les épices des îles de la Sonde et revinrent à Dieppe. Jean Ango en dépit de la perte de deux hommes de valeur récupéra un grand trésor décuplant sa mise de départ. En 1533 il reçut la visite de François 1er dans son manoir de Varangeville. Auparavant indigné de la cruauté des Portugais envers les marins français rencontrés au Brésil et en Guinée, il avait sollicité une lettre de marque pour courir sus. Il envoya même 17 vaisseaux bloquer le port de Lisbonne. "Un bourgeois contre un roi" on n’avait jamais vu ça. Il y eut des remous dans les grandes cours d’Europe. Jean III roi du Portugal et Charles Quint firent pression sur François 1er. Ce dernier refusant de désavouer un homme aussi précieux, lui racheta ses lettres de marque. Ensuite, Jean Ango n’ayant pas apaisé sa haine contre les Portugais, sollicita la permission de construire un arsenal sur la côte marocaine afin de harceler leurs navires. Le roi ayant signé une trêve avec Charles Quint, la lui refusa. Par la perte de plusieurs vaisseaux sa puissance s’affaiblit, d’autant plus que jusqu’à présent il avait participé à toutes les guerres maritimes soutenues par la France contre ses voisins.

Dans un effort suprême qui couronna sa carrière et sollicité par l’amiral Claude D’Innebaut, il prit la direction des opérations navales contre l’Angleterre. Mais le projet fût annulé. Ruiné par des avances énormes au trésor royal, Jean Ango acheva tristement ses jours en 1551.

C’est aussi le 7 mars 1524 que Giovanni da Verrazano accoste en Caroline du sud puis remonte la côte nord-américaine jusqu’à l’Hudson. C’est le premier contact d’un Européen avec le territoire des futurs États-unis. L’explorateur poursuit sa route vers Terre-Neuve. Sur une carte, il représente l’embouchure du Saint-Laurent et lui donne le nom de “Nova Gallia” ou Nouvelle-France. Il est parti de Dieppe avec un équipage normand et une caravelle, La Dauphine.

Après que le Portugais Magellan eût réussi à contourner l’Amérique par le Sud, le roi de France a demandé à Verrazano de trouver le moyen de la contourner par le Nord-Ouest.

L’objectif n’était pas la colonisation mais l’ouverture de nouvelles routes commerciales vers les pays asiatiques riches en épices et en soieries. Au terme de son expédition, Verrazano va s’apercevoir que le passage du Nord-ouest n’existe pas. Il repartira malgré tout aux frais d’un consortium privé et se fera tuer et dévorer par des cannibales sur une île des Antilles.

Quant à François 1er, empêtré dans ses guerres contre l’empereur Charles Quint, loin de ses préoccupations du début de son règne, il se détournera des explorations pendant 10 ans avant de reporter ses espoirs sur Jacques Cartier. En effet lorsque le 7 février 1517, François 1er donne commission à l’amiral Gouffier de Bonnivet de construire un port dans l’estuaire de la Seine, c’est certes avant tout pour remplacer le port de Honfleur, devenu insuffisant, bien que la commission évoque “un abri pour les vaisseaux qui naviguent sur la mer Océane”.

Le fameux “Hâvre de Grâce” dont l’emblème de la salamandre rappelle celui de François 1er, ne tarde pas à devenir un des ports de commerce et de pêche les plus réputés.

En créant le Havre, François 1er rêvait-il déjà d’élever la France au rang d’empire commercial concurrent de l’Espagne ainsi que du Portugal ? ( *source)

Dans la 2ème moitié du 16ème siècle, les Anglais pourchassent les navires marchands espagnols. Ces poursuites leur font découvrir des terres inconnues. En 1577 Francis Drake double le Cap Horn. Il exploite les richesses du Chili et du Pérou. En 1585, il ravage Carthagène et Saint-Domingue. Plus au nord, Richard Chancellor remonte le littoral scandinave jusqu’à la mer Blanche. Il y fait du commerce avec les russes. John Hawkins se dirige vers la Guinée pour y exploiter de l’or et revient au pays avec des esclaves noirs. Walter Raleigh fonde la première colonie anglaise en Amérique en 1584, la Virginie. En cherchant un passage entre l’Amérique et l’Asie, Martin Frobisher et John Davis découvrent le Groenland et la baie d’Hudson.

Les hollandais qu’en a eux préfèrent combattre pour conquérir les terres déjà découvertes par les autres pays. En cherchant un passage au nord de l’Europe vers l’est, Willem Barents découvre en 1594 une terre glaciale qu’il appelle "Nouvelle-Zemble". 2 ans après, il découvre le Spitzberg. La mer qui baigne ces terres est appelée mer de Barents en son honneur.

Toutes ces découvertes propulsent deux nations, l’Espagne et le Portugal.

Mais surtout elles modifient les routes du commerce. L’abondance des richesses en Europe provoque une augmentation du prix des marchandises. L’Espagne profite de ses richesses pour se doter d’une armée imposante et expérimentée, assurant ainsi une prépondérance jusqu’au milieu du 17ème siècle.

Ces découvertes entraînent des évolutions dans la pensée européenne, ces derniers rencontrant d’autres civilisations. De même, ils découvrent une nouvelle flore, une nouvelle faune et des cieux dans l’hémisphère sud abritant des astres jamais vus dans l’hémisphère boréal. Toutes ces découvertes mettent à mal les théories établies de cette époque. Et dans cette aventure, c’est l’homme qui est au centre de ces activités. L’esprit de la Renaissance souffle.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu du texte de histoire du 16ème siècle/ Le 16ème siècle en France (archives Ljallamion, petit mourre, encyclopédie imago mundi, l’histoire, ect....)