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Kurya ou Kouria

dimanche 31 juillet 2022, par ljallamion

Kurya ou Kouria

Khan petchénègue de la seconde moitié du 10ème siècle

Il contrôlait une région située entre les rives septentrionales de la mer Noire [1] et le sud des grandes plaines ukrainiennes [2].

Il fut l’allié de Sviatoslav, souverain de la Rus’ de Kiev [3] et accompagna ce dernier dans ses campagnes dans les Balkans [4].

Plus tard, après la défaite de Sviatoslav face à l’Empire byzantin [5], Kurya le captura dans une embuscade et le tua.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Kurya/ Portail de l’Ukraine/ Catégorie : Khan

Notes

[1] La mer Noire est une mer située entre l’Europe et l’Anatolie. Large d’environ 1 150 km d’ouest en est et de 600 km du nord au sud, elle s’étend sur une superficie de 413 000 km². Elle communique au nord avec la mer d’Azov par le détroit de Kertch, et au sud-ouest avec la Méditerranée par le Bosphore, la mer de Marmara et le détroit des Dardanelles. Dans l’Antiquité, les Grecs la désignèrent d’abord par Skythikos Pontos. Les Scythes, peuple de langue iranienne, la désignèrent comme Axaïna, c’est-à-dire « indigo ». Les Grecs quand ses courants et ses vents leur devinrent familiers, la désignèrente comme Pontos Euxeinos, traduit en français par Pont-Euxin.Les Romains l’appelèrent Mare Caecili, terme qui fut traduit par la suite par les bulgares en « mer Cécile ».Au 13ème siècle, elle apparaît sur les portulans génois, dans les chroniques de Wavrin et de Villehardouin sous les noms de mer Majoure c’est-à-dire « grande mer ». Le terme de Noire apparu dans les textes et les cartes à partir du 15ème siècle.

[2] L’Ukraine est un État d’Europe orientale, le deuxième d’Europe par sa superficie et le premier entièrement européene. Elle est bordée par la mer Noire et la mer d’Azov au sud, frontalière avec la Russie au nord-est et à l’est, avec la Biélorussie au nord, avec la Pologne, la Slovaquie et la Hongrie à l’ouest et avec la Roumanie et la Moldavie au sud-ouest. La capitale, et la ville la plus peuplée du pays est Kiev. Les origines de la culture ukrainienne remontent à l’État slave oriental médiéval de la Rus’ de Kiev. Après la chute de cette dernière à l’issue des invasions mongoles du 13ème siècle, le territoire fait l’objet de partitions et se voit revendiqué par plusieurs puissances étrangères, dont la république des Deux Nations à l’ouest et l’Empire ottoman au sud. L’Hetmanat cosaque indépendant existe entre le 17ème siècle et le 18ème siècle, avant que ses parties orientale et centrale ne soient intégrées à l’Empire russe.

[3] La Rus’ de Kiev, appelée aussi principauté de Kiev et traduite dans les sources françaises médiévales par Russie ou Roussie et à partir du 19ème siècle par la Russie de Kiev ou Russie Kievienne dans les travaux historiographiques, est une principauté médiévale slave orientale qui exista entre environ 860 et le milieu du xiiie siècle, période durant laquelle elle se désagrégea en une multitude de principautés avant de tomber formellement devant l’invasion mongole de 1240.

[4] Les Balkans sont une des trois « péninsules » de l’Europe du Sud, mais cette appellation traditionnelle est parfois contestée en l’absence d’un isthme : les géographes préfèrent le terme de « région ». Elle est bordée par des mers sur trois côtés : la mer Adriatique et la mer Ionienne à l’ouest, la mer Égée au sud et la mer de Marmara et la mer Noire à l’est. Au nord, on la délimite généralement par les cours du Danube, de la Save et de la Kupa. Cette région couvre une aire totale de plus de 550 000 km²

[5] L’Empire byzantin ou Empire romain d’Orient désigne l’État apparu vers le 4ème siècle dans la partie orientale de l’Empire romain, au moment où celui-ci se divise progressivement en deux. L’Empire byzantin se caractérise par sa longévité. Il puise ses origines dans la fondation même de Rome, et la datation de ses débuts change selon les critères choisis par chaque historien. La fondation de Constantinople, sa capitale, par Constantin 1er en 330, autant que la division d’un Empire romain de plus en plus difficile à gouverner et qui devient définitive en 395, sont parfois citées. Quoi qu’il en soit, plus dynamique qu’un monde romain occidental brisé par les invasions barbares, l’Empire d’Orient s’affirme progressivement comme une construction politique originale. Indubitablement romain, cet Empire est aussi chrétien et de langue principalement grecque. À la frontière entre l’Orient et l’Occident, mêlant des éléments provenant directement de l’Antiquité avec des aspects innovants dans un Moyen Âge parfois décrit comme grec, il devient le siège d’une culture originale qui déborde bien au-delà de ses frontières, lesquelles sont constamment assaillies par des peuples nouveaux. Tenant d’un universalisme romain, il parvient à s’étendre sous Justinien (empereur de 527 à 565), retrouvant une partie des antiques frontières impériales, avant de connaître une profonde rétractation. C’est à partir du 7ème siècle que de profonds bouleversements frappent l’Empire byzantin. Contraint de s’adapter à un monde nouveau dans lequel son autorité universelle est contestée, il rénove ses structures et parvient, au terme d’une crise iconoclaste, à connaître une nouvelle vague d’expansion qui atteint son apogée sous Basile II (qui règne de 976 à 1025). Les guerres civiles autant que l’apparition de nouvelles menaces forcent l’Empire à se transformer à nouveau sous l’impulsion des Comnènes avant d’être disloqué par la quatrième croisade lorsque les croisés s’emparent de Constantinople en 1204. S’il renaît en 1261, c’est sous une forme affaiblie qui ne peut résister aux envahisseurs ottomans et à la concurrence économique des républiques italiennes (Gênes et Venise). La chute de Constantinople en 1453 marque sa fin.