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L’histoire pour le plaisir

Pierre 1er de Dreux

jeudi 14 juillet 2016, par ljallamion

Pierre 1er de Dreux (1298-1345)

Comte de Dreux en 1331

Blason des comtes de DreuxFils de Jean II , comte de Dreux [1], et de Jeanne de Beaujeu. Il fut Seigneur de Montpensier [2], d’Aigueperse [3], de Herment [4], de Château-du-Loir [5], de Saint-Valery, de Gamaches, d’Ault, de Dommart, de Bernarville [6] et de Saint-Maurice.

Pierre 1er de Dreux participa à la guerre de Philippe VI de Valois contre les Flamands révoltés contre leur comte, et combattit à Cassel [7] en 1328.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Pierre Ier de Dreux/ Portail du Moyen Âge tardif/ Comte de Dreux

Notes

[1] Le comté de Dreux est un ancien comté de France, nommé d’après la ville de Dreux, sa capitale, située au nord du pays chartrain, sur les confins de la Normandie et de l’Île-de-France, et dépendait originairement du duché de Normandie.

[2] À partir du 11ème siècle est évoquée la seigneurie de Montpensier, qui passe de la maison de Thiers à la maison de Beaujeu en 1176. Le 8 novembre 1226, le roi de France Louis VIII dit Louis le Lion meurt au château de Montpensier à la suite de fortes fièvres contractées lors de la croisade contre les Albigeois. En 1308, la seigneurie de Montpensier passe à la maison de Dreux. En 1384, la seigneurie est vendue au duc de Berry Jean de France, et alors érigée en comté.

[3] La ville fut la capitale du comté de Montpensier. Elle fit partie des treize bonnes villes d’Auvergne qui rejoignirent le camp de Charles VII lors de la Praguerie de 1440, en refusant d’ouvrir leurs portes aux rebelles. Privés de soutien, ceux-ci sont alors contraints de négocier le traité de Cusset.

[4] En 1140, la construction d’un imposant château fort est entreprise par Robert III, comte d’Auvergne. Sa situation géographique lui conférant toute sa puissance stratégique, autour de ce château se développe une petite ville dont l’importance va grandissante au fil des siècles. Du fait de sa situation dans l’ouest de l’Auvergne et à proximité immédiate de la Guyenne, elle a été, pendant la guerre de Cent Ans, conquise et occupée pendant deux ans, de 1367 à 1369, par les routiers à la solde des Anglais. Au début du 15ème siècle, et depuis une date inconnue, la ville était défendue par des murailles dont l’entretien et la garde étaient à la charge des habitants. Ceux-ci en échange, étaient dispensés du guet au château seigneurial.

[5] Aux confins de l’Anjou historique, et du Maine, Château-du-Loir est située aux limites du pays du Maine angevin, près de la Touraine. La situation géographique privilégiée du canton attira de nombreuses convoitises tout au long de l’histoire. Les rois de France et d’Angleterre se disputèrent cette place forte, chef-lieu d’une sénéchaussée de 78 paroisses (doyenné rattaché au diocèse du Mans), jusqu’en 1789. Cette importance était due surtout à sa situation géographique qui lui valut d’être victime de la rivalité des couronnes de France et d’Angleterre. Quand le dernier seigneur de Château-du-Loir n’eut plus de descendance mâle vers 1095, la châtellenie de Château-du-Loir fut possédée successivement par Geoffroi le Bel dit Plantagenêt (lignée angevine) qui mourut en 1151 et par les rois d’Angleterre dont Geoffroi fut la souche, depuis Henri II jusqu’à Jean sans Terre. La ville fut reprise par Philippe Auguste en 1161 et fut donnée à Guillaume des Roches, sénéchal d’Anjou, seigneur de Longué-Jumelles et de Sablé-sur-Sarthe, qui en 1219 fonda l’abbaye de Bonlieu. La reine Bérangère, veuve de Richard Cœur de Lion, à qui Philippe Auguste avait cédé le comté du Maine, en échange des possessions qui constituaient son domaine situées en Normandie, céda au sénéchal d’Anjou, Guillaume des Roches, tous ses droits comme comtesse douairière du Maine, tant à Château-du-Loir que dans la forêt de Bercé. De succession en succession, Château-du-Loir va plusieurs fois à la Couronne : en mai 1337 à Philippe de Valois qui l’achète 31 000 livres au comte de Dreux et la déclare baronnie « d’aussi bonne condition que le comté du Maine ». Donnée en apanage à Louis 1er, duc d’Anjou, elle est une seconde fois réunie à la couronne sous Louis XI.

[6] Comme tant de villes ou villages de France, Bernaville, au cours de son histoire, passe aux mains de plusieurs nobles familles : Les Dreux, Craon, Soissons, Créquy, Neuville, Le fournier de Wargemont, de Brossard de Monthue. En l’an 1247, Jean de Dreux hérite la seigneurie de Bernaville de sa mère et octroie aux bourgeois de la ville un droit de ’commune’ et aux maieurs et eschevins, une partie de ses droits de justice.

[7] La bataille de Cassel s’est déroulée le 23 août 1328 à proximité de la ville de Cassel dans le nord de la France entre l’armée du roi de France Philippe VI de Valois et les milices flamandes menées par Nicolaas Zannekin, petit propriétaire foncier de Lampernisse dans la châtellenie de Furnes (Belgique actuelle).