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Frédéric II du Palatinat dit Frédéric II le Sage

lundi 8 juillet 2019, par ljallamion

Frédéric II du Palatinat dit Frédéric II le Sage (1482-1556)

Comte Palatin du Rhin-Électeur palatin de 1544 à 1556

Frédéric II du Palatinat dit Frédéric II le Sage Comte Palatin du Rhin, Électeur palatinNé à Neustadt an der Weinstraße [1] est un membre de la dynastie des Wittelsbachs [2].

Il épouse en 1535 Dorothée de Danemark , fille du roi Christian II de Danemark .

Lorsqu’il meurt en 1556, c’est son neveu Othon-Henri du Palatinat , duc de Palatinat-Neubourg [3], qui devient Électeur Palatin [4].

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Frédéric II du Palatinat/ Portail de l’Allemagne/ Maison de Wittelsbach

Notes

[1] Neustadt an der Weinstraße, littéralement « Villeneuve sur la route du vin », appelée de 1414 à 1950 Neustadt an der Haardt, est un chef-lieu d’arrondissement situé dans le Land de Rhénanie-Palatinat. Pendant la Réforme, Louis le Pacifique a gouverné le Palatinat jusqu’en 1544 et s’est efforcé de promouvoir la réconciliation entre les religions. Son édit religieux de 1538 permettait aux luthériens de prêcher et de communier. Son frère et successeur, Frédéric le Sage fut tout aussi raisonnable. En revanche, Frédéric III dit le Pieux fut pris dans la controverse religieuse. Élevé catholique et soumis à de multiples influences, il décida d’étudier les questions théologiques lui-même, ce qui l’amena à adopter le point de vue réformé. Lorsqu’il mourut en 1576, il laissa une clause dans son testament stipulant que son fils luthérien, Louis VI ne devait pas hériter des fiefs de Kaiserslautern et de Neustadt, mais qu’ils devraient aller à son frère calviniste, Jean-Casimir. En 1578, le comte Palatin Jean Casimir, fils cadet de Frédéric III demeuré calviniste, fonde à Neustadt un collège, le Casimirianum, afin d’accueillir les professeurs de théologie calviniste que son frère luthérien Louis avait chassés de l’université de Heidelberg. Quand Jean Casimir s’installe à Heidelberg en 1583, après la mort de son frère, afin de prendre en charge la régence pour son fils encore mineur, il ramène les calvinistes à Heidelberg et c’est la fin de l’université de Neustadt.

[2] La Maison de Wittelsbach est une famille souveraine d’Allemagne occidentale, l’une des plus anciennes et des plus puissantes du Saint Empire romain germanique. Elle a régné en particulier sur la Bavière et sur le Palatinat, et a donné des souverains au Saint Empire, à la Suède et à la Grèce.

[3] Le duché de Palatinat-Neubourg, parfois aussi appelé le Nouveau Palatinat (Junge Pfalz), est un ancien État du Saint Empire romain germanique qui a été créé en 1505 à la suite de la guerre de succession de Landshut. Neubourg sur le Danube fut choisie comme capitale. Il fut donné aux enfants de Robert de Palatinat (fils du comte électeur Philippe 1er du Palatinat) et d’Élisabeth de Bavière Landshut, les princes Othon Henri et Philippe (n’ayant pu hériter de la totalité des terre de leur grand-père maternel, le dernier duc de Bavière Landshut, Georges le Riche, les deux princes avaient reçu en compensation des terres indivises dans le nord de l’ancien duché, qui sont devenues le Palatinat Neubourg). Philippe fut évincé par son frère qui régna seul à partir de 1541. La mort de leur oncle Frédéric II, en 1556, permet à Othon Henri de devenir électeur palatin. À la mort de l’Électeur Othon Henri en 1559, ses possessions sont partagées au Traité de Heidelberg : le Palatinat revient à la lignée des Palatinat-Simmern et le duché de Palatinat Neubourg à Wolfgang de Bavière, déjà duc de Deux-Ponts.

[4] La dignité de comte palatin du Rhin tire son origine de la dignité plus ancienne des comtes palatins de Lotharingie. Le titre apparut à la mort de Hermann II, comte palatin de Lotharingie de la dynastie des Ezzonides ; sa veuve Adélaïde de Weimar-Orlamünde apporta alors la dignité de comte palatin en dot à son nouvel époux Henri II de Laach. L’Empereur à cette occasion s’assure d’en réduire le pouvoir, afin d’éviter l’émergence d’une dynastie rivale comme ce fut le cas avec les Ezzonides. Le titre fut assorti d’un territoire dont l’extension se modifia au cours des siècles, le Palatinat du Rhin. Les comtes palatins du Rhin étaient également les premiers électeurs du Saint Empire avec la charge d’archi-sénéchal d’Empire, d’où leur nom d’Électeur palatin. En 1214, la dignité échut à la maison de Wittelsbach en la personne de Louis 1er de Bavière à partir duquel elle devint de fait héréditaire. Cette maison transmit à plusieurs branches collatérales le titre assorti de possessions familiales.