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Béatrice de Bourgogne (1257-1310)

mercredi 2 janvier 2019, par ljallamion

Béatrice de Bourgogne (1257-1310)

Dame de Bourbon-Comtesse de Charolais

Béatrice de Bourgogne, Comtesse de Charolais (Bibliothèque nationale de France)Fille de Jean de Bourgogne , comte de Charolais [1], et d’ Agnès dame de Bourbon .

Elle épouse à Clermont-en-Beauvaisis [2] en 1272 Robert, comte de Clermont [3] fils de Saint Louis

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Béatrice de Bourgogne (1257-1310)/ Portail de l’Allier et du Bourbonnais/ Maison de Bourgogne

Notes

[1] De 973 à 1237, le Charolais appartient au comte de Chalon. Il n’y a pas de titre particulier lié aux Charolais. En 1237, Hugues IV, duc de Bourgogne l’achète au comte de Chalon, et le donne à son second fils Jean en 1248. Le Charolais aurait été érigé en comté entre 1270 et 1316 selon les sources. Pendant la période de l’État bourguignon (1363-1559), le titre de Comte de Charolais fut systématiquement donné à l’héritier du Duc de Bourgogne. Par exemple, Charles le Téméraire, du vivant de son père Philippe le Bon, porta le titre de comte de Charolais.

[2] Clermont, dite Clermont-en-Beauvaisis ou encore Clermont-de-l’Oise afin d’éviter toute confusion, est une commune française située dans le département de l’Oise dont elle est une sous-préfecture. Jusqu’au milieu du 17ème siècle, l’histoire de la ville ne fut qu’une suite ininterrompue de guerres et de pillages. Clermont joua un rôle important pendant la Jacquerie de 1358 ; la dernière rencontre entre les jacques et les seigneurs eut lieu entre Nointel et Catenoy, au lieu-dit le Champ de Bataille. En 1359, le captal de Buch s’empara de Clermont, qui, d’après Froissart, était « une grosse ville nient fermée » avec un bon château ; il la garda trois ans. Les Anglais, en 1420, « boutèrent le feu et ardèrent le faubourg Saint-André, où il y avait moult maisons et de notables édifices ». Le maréchal de Boussac tenta vainement en 1430 de prendre le château, défendu par Jean de Crèvecœur ; Thomas Kyriel s’y installa l’année suivante ; le château fut ensuite pris et repris par d’Offémont et la Hire

[3] Le comté de Clermont en Beauvaisis au 14ème siècle comptait 167 vassaux et 1500 fiefs et arrière- fiefs. Clermont, dans le principe, était un simple fief relevant de Péveché de Beauvais ; au 12ème siècle, Renaud II, seigneur de Clermont, porta le titre de comte, probablement parce qu’il avait épousé l’héritière des comtés de Valois et de Crépy. Son fils s’intitula comte de Clermont et le titre resta attaché à la terre. Au 13ème siècle, lorsque saint Louis constituait Clermont en apanage à son frère Robert, le fief a le titre de comté, mais il doit toujours foi et hommage à l’évêque de Beauvais pour ce qui touche au domaine primitif. Lorsque la première dynastie des comtes de Clermont s’éteignit en la personne de Thibaut de Blois, héritier de Catherine de Clermont, sa mère, le fief revint à Philippe Auguste qui indemnisa chacun des prétendants à la succession de Thibaut. Il fut distrait du domaine royal sous Louis VIII par suite d’un échange fait par ce roi avec son frère Philippe Hurepel, puis réuni de nouveau à la couronne en 1259, faute d’héritier direct.