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L’histoire pour le plaisir

Francis Atterbury

dimanche 31 janvier 2016

Francis Atterbury (1663-1732)

Homme de lettres-Évêque de Rochester en 1713

Né à Milton Keynes [1], il fut chapelain du roi Guillaume III, puis de la reine Anne, et devient évêque de Rochester en 1713. Il est en même temps doyen de Westminster.

Il fut en 1710 l’un des premiers rédacteurs du journal Examiner, lancé par les Tories [2] pour contrer la presse du parti whig [3], qui comptait aussi parmi ses journalistes le philosophe et politicien Henri Saint Jean de Bolingbroke et le poète et diplomate Matthew Prior .

S’étant déclaré pour le prétendant Stuart, il est enfermé dans la tour de Londres en 1722 et condamné par la cour des pairs à l’exil. Il se retire en France et meurt à Paris en 1732.

Il est notamment l’auteur de Sermons et d’une violente Apologie pour Martin Luther dirigé contre les catholiques romains.

P.-S.

Source : Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia Francis Atterbury/ Portail du christianisme/ Évêque de Rochester

Notes

[1] Milton Keynes regroupe plusieurs villes (Stony Stratford, Wolverton et Bletchley) ; La ville se trouve à égale distance d’Oxford et Cambridge d’une part et de Birmingham et Londres d’autre part.

[2] Le terme Tories désigne les partisans d’une philosophie politique traditionaliste anglo-saxonne. Au Royaume-Uni, les Tories constituaient l’un des deux groupes parlementaires britanniques à partir du 17ème siècle, ancêtres du Parti conservateur. Réputés proches de la dynastie Stuart, ils étaient favorables à un pouvoir royal fort et défendaient les intérêts de l’aristocratie foncière. Inspirant la méfiance de la Maison de Hanovre, qui les suspectait de collusion avec la dynastie précédente, les rois du 18ème siècle leur préféraient les Whigs.

[3] Le parti Whig est un parti politique apparu au 17ème siècle en Angleterre qui, à compter de la fin du 17ème siècle, militait en faveur d’un parlement fort en s’opposant à l’absolutisme royal. Il s’opposait au parti Tory de l’époque.