Notes
[1] La Bible est un ensemble de textes sacrés pour les juifs et les chrétiens. Les diverses confessions peuvent inclure des livres différents dans leurs canons, dans un ordre différent. Les textes eux-mêmes ne sont pas toujours identiques d’une religion à l’autre. La Bible rassemble une collection d’écrits très variés (récits des origines, textes législatifs, récits historiques, textes sapientiaux, prophétiques, poétiques, hagiographies, épîtres) dont la rédaction s’est échelonnée entre le 8ème siècle av. jc et le 2ème siècle av. jc pour l’Ancien Testament, et la deuxième moitié du 1er siècle, voire le début du 2ème siècle pour le Nouveau Testament.
[2] Le livre d’Amos est un livre de la Bible hébraïque. Ce livre se réfère au reste de la Bible, il contient de nombreuses références à l’histoire biblique et aux lois de Moïse. Pour les chrétiens du 1er siècle, les écrits d’Amos étaient divinement inspirés. Le martyr Étienne et Jacques, le frère de Jésus (Actes 15:14-18) ont attiré l’attention sur certaines de ses prophéties.
[3] Tanakh. Les livres inclus dans le Tanakh étant pour la plupart écrits en hébreu, on l’appelle également la Bible hébraïque. Bien que l’araméen se soit introduit en bonne partie dans les livres de Daniel et d’Esdras, ainsi que dans une phrase du Livre de Jérémie et un toponyme de deux mots dans le Sefer Bereshit (Livre de la Genèse), ces passages sont écrits dans la même écriture hébraïque. Selon la tradition juive, le Tanakh est constitué de vingt-quatre livres : la Torah contenant cinq livres, les Nevi’im huit, et les Ketouvim onze.
[4] L’Ancien Testament, aussi appelé Ancienne Alliance, Écrits vétérotestamentaires, Premier Testament ou Bible hébraïque, désigne l’ensemble des écrits de la Bible antérieurs à Jésus-Christ. L’Ancien Testament est donc la Bible juive, le Tanakh. Pour les chrétiens, il forme la première partie de la Bible
[5] Teqoa ou Tuqu’, est une ville du gouvernorat de Bethléem en Palestine, située à 12 km au sud-est de Bethléem,
[6] Le royaume de Juda est un petit royaume du Proche-Orient ancien établi par les Israélites à l’âge du fer. Selon la Bible, il existe de 931 à 586 av. jc, concomitamment avec le royaume d’Israël et en rivalité avec lui. L’archéologie permet de tracer l’existence de Juda en tant que royaume à partir du 8ème siècle av. jc. N Selon la Bible, sa création serait le résultat d’un schisme après la mort du roi Salomon. Après une période d’essor sous la domination de l’empire néo-assyrien, il est détruit par les Babyloniens sous le règne de Nabuchodonosor II dans un contexte de guerre entre Égyptiens et Babyloniens.
[7] Le royaume d’Israël est un royaume du Proche-Orient ancien établi par les Israélites à l’âge du fer. Il existe pendant environ 200 ans, de la fin du 10 au 8ème siècle av. jc (environ 930-720 av. jc). Les historiens le nomment souvent royaume de Samarie ou royaume du Nord pour le différencier du royaume de Juda, au sud. Selon la Bible hébraïque, il succède au grand royaume fondé par le roi David. Il est formé de 10 des 12 tribus d’Israël. Il est aussi appelé « Éphraïm ». Il est dirigé par plusieurs dynasties successives. Sa capitale est d’abord Sichem, avant que Baasa n’opte pour Tirça. Plus tard, Omri fonde la ville de Samarie qui est la capitale du royaume jusqu’à sa chute. La Bible donne une vision assez négative du royaume, sa population étant accusée de s’être éloignée de l’enseignement de Moïse en tombant dans l’idolâtrie. Le royaume d’Israël est conquis vers 720 av. jc par l’Empire assyrien.
[8] Samarie est une ancienne ville de Palestine. C’était la capitale du Royaume d’Israël aux 9ème et 8ème siècles av. jc. Les ruines de la ville sont situées dans les montagnes de Samarie, dans le territoire gouverné par l’Autorité palestinienne, à quelques kilomètres de Naplouse.
[9] Béthel est une localité des hautes terres du pays de Canaan (fouilles archéologiques). Ce lieu se trouverait à 10 km au nord de Jérusalem, dans la région historique de l’ancienne Samarie (nord de la Cisjordanie actuelle). Il est identifié par certains au village palestinien de Beitin et à la colonie israélienne de Beit El par d’autres. Béthel est lié dans la Bible au passage des patriarches Abraham et Jacob sur ce lieu : Abraham y construit un autel, tandis que Jacob s’y endort et rêve de l’échelle de Jacob, une échelle parcourue par des anges qui s’élève jusqu’au ciel. L’Arche d’alliance y réside plus tard à l’époque des Juges d’Israël et Samuel y tient sa cour de justice.
[10] La Syrie fut occupée successivement par les Cananéens, les Phéniciens, les Hébreux, les Araméens, les Assyriens, les Babyloniens, les Perses, les Grecs, les Arméniens, les Romains, les Nabatéens, les Byzantins, les Arabes, et partiellement par les Croisés, par les Turcs Ottomans et enfin par les Français à qui la SDN confia un protectorat provisoire pour mettre en place, ainsi qu’au Liban, les conditions d’une future indépendance politique.
[11] L’ancien royaume biblique de Moab se situait sur la rive orientale du Jourdain, au nord des rivages de la Mer Morte, dans l’actuelle Jordanie. Une de ses capitales aurait été Ar, dans la vallée de l’Arnon. Il est cité dans la Bible (livre des Nombres, livres historiques notamment). Le mont Nébo, d’où Moïse a aperçu la terre sainte, avant de mourir se situait dans le royaume de Moab. Le royaume de Moab (alors dirigé par Balak, fils de Tsippor) est confronté à l’arrivée des Hébreux à la suite de la sortie d’Égypte, lesquels, dirigés par Moïse, Aaron et Josué, viennent de vaincre les Amoréens. Le royaume de Moab aurait ensuite été partagé entre trois des douze tribus d’Israël (Ruben, Gad, Manasseh).
[12] les Ammonites sont un peuple de la Bible. Leur ancêtre fondateur est Ben-Ammi, fils de Loth qu’il a eu avec sa fille cadette. Ils habitaient à l’est de la demi-tribu orientale de Manassé, et avaient pour capitale Rabbath-Ammon (Amman). Ils furent presque toujours en guerre avec les Hébreux. Jephté, Saül et David les battirent à plusieurs reprises.
[13] L’Oronte est un fleuve du Proche-Orient. Il prend sa source au centre du Liban, traverse la Syrie occidentale et se jette dans la Méditerranée près du port de Samandağ, dans la région du Hatay, au sud-est de la Turquie (région revendiquée par la Syrie). Il est long de 571 km et son débit naturel (au nord de la plaine de la Bekaa) est de 420 millions de m3/an (1 100 millions de m3/an au niveau de son embouchure)
[14] La mer Morte est un lac salé du Proche-Orient partagé entre Israël, la Jordanie et la Cisjordanie. D’une surface approximative de 810 km², il est alimenté par le Jourdain. Alors que la salinité moyenne de l’eau de mer oscille entre 2 et 4 %, celle de la mer Morte est d’approximativement 27,5 % (soit 275 grammes par litre). Aucun poisson ni aucune algue macroscopique ne peuvent subsister dans de telles conditions, ce qui lui vaut le nom de « mer morte ». Néanmoins des organismes microscopiques (plancton, bactéries halophiles et halobacteria, etc.) s’y développent normalement. Elle est identifiée au lac Asphaltite de l’Antiquité. Flavius Josèphe dans la Guerre des Juifs utilise cette dénomination
[15] Ville du Proche-Orient que les Israéliens ont érigée en capitale, que les Palestiniens souhaiteraient comme capitale et qui tient une place centrale dans les religions juive, chrétienne et musulmane. La ville s’étend sur 125,1 km². En 130, l’empereur romain Hadrien change le nom de Jérusalem en « AElia Capitolina », (Aelius, nom de famille d’Hadrien ; Capitolina, en hommage au dieu de Rome, Jupiter capitolin) et il refonde la ville. Devenue païenne, elle est la seule agglomération de la Palestine à être interdite aux Juifs jusqu’en 638. Durant plusieurs siècles, elle est simplement appelée Aelia, jusqu’en 325 où Constantin lui redonne son nom. Après la conquête musulmane du calife Omar en 638, elle devient Iliya en arabe, ou Bayt al-Maqdis (« Maison du Sanctuaire »), équivalent du terme hébreu Beit ha-Mikdash (« Maison sainte »), tous deux désignant le Temple de Jérusalem, ou le lieu du voyage et d’ascension de Mahomet, al-Aqsa, où se situait auparavant le temple juif